Bravo à Mme Somerville pour cette façon de reconnaître le droit aux origines pour tous. Que l'enfant conçu naturellement ou grâce à un don de sperme ou d'ovules sache d'où il vient est, selon moi, tout à fait naturel et légal. Je pousserai plus loin sa réflexion en ajoutant que l'enfant jadis confié à l'adoption, donc conçu comme la majorité de l'époque hors des liens sacrés du mariage, a également droit de connaître ses origines. Mais, au Québec, la loi empêche cet enfant, devenu adulte, de connaître la vérité sur ses origines biologiques sans le consentement du parent biologique qui a consenti à l'adoption! Qu'en pensez-vous? N'est-ce pas là pousser un peu trop loin? Je suis en accord avec Mme Somerville lorsqu'elle mentionne : «Le droit de l'enfant doit primer celui de l'adulte qui voudrait qu'on respecte sa vie privée.» J'espère que nos politiciens prendront cet article très au sérieux et qu'ils agiront en conséquence dans les prochains mois. À ceux qui ne sont pas au courant, des tonnes de dossiers, rapports, recommandations, dorment sur les tablettes du gouvernement du Québec, et ce, depuis nombre d'années. Qui peut se lever et modifier le tout?