Vos réactions

@Kowalski Jozio. Comment la délation se construit en cuisne internatianale.

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Yvon Montoya (yvonmontoya@sympatico.ca)
Envoyé Le samedi 12 janvier 2008 10:00



Voici le emails,il y en aut trois. bon appétit.
Email 1) :

Bonjour mon ami,

Voici ma réponse que je viens d'envoyer au journal Le Devoir concernant votre réaction. Dans quel coin breton viviez-vous? Je viens du Morbihan. Ça fait du bien de rencontrer quelqu'un qui vient du même pays que vous. Je vous souhaite une bonne journée.

"M. Kowalski Jozio, vous patinez dans la choucroute. Vous n'avez pas compris mon ironie et l'histoire des bretons qui, en ayant vécu en Bretagne pendant 25 ans, mangeaient encore comme ça à l'époque. De plus, les bretons de "souche" font partie de ma famille et ils ont une bonne mémoire collective. En parlant de culture, à moins que vous n'aimiez pas la culture et la connaissance, il y a le Cheval d'orgueil de Pierre-Jakez Elias à lire et dont Chabrol fit un très beau film au sujet de la misère en Bretagne entre autres choses. Le chouchenn ou le chufere ou le mez (hydromel) dont vous parlez et que j'ai bu, est effectivement très fort et les vieux paysans me disaient que c'était dangereux car on le faisant, il y avait encore des dards d'abeilles dont le poison finissait dans l'hydromel. D'où le coup de bambou que vous recevez dans le cou qui vous faisait tomber en arrière parterre. Ce qui fait la différence entre une bedasé et une meloché. Je ne vous apprends rien, bien sûr. Bien à vous."

Avec humour comme toujours,

Yvon Montoya

Email 2) :

Comme les bretons, je suis un peu têtu. Ça aussi vous le savez. J'ai fait une recherche et ce fut un peu plus difficile à trouver cette fameuse cuillère utilisée par nos grands-parents. On l'utilisait encore au 19ème siècle en Bretagne. Elle me fut offerte (à peu près la même et c'est ;là que j'appris son utilité dans les mariages) par un de mes amis dont le père au début du 20ème siècle était le commandant de la caserne militaire de Dinan (Côtes-d'Armor). L'anecdote est que les soldats bretons ne parlaient pas du tout le français encore alors qu'il était pourtant interdit de parler breton et de cracher parterre. La Bretagne est un pays fascinant. Lisez Xavier Grall (vous trouvez une belle statue de lui à Pont Aven) et écoutez les chants de Glenmor le barde. Ils étaient de mes amis et j'étais parmi eux parce que je connaissais bien la famille. C'est la Bretagne profonde. La vraie.

http://reproductions.chapitre.com/repro/non_precise/CUILLERE-BRETONNE.html

Mille excuses pour ma réaction et intrusion mais parfois c'est vexant de voir sa bonne foi remise en question. Je ne suis pas là pour frimer mais pour partager. Je m'exprime tout comme vous avec mes moyens et pas plus. Le Devoir est un journal où des personnes cultivées s'expriment. Si on ne le fait pas les gens croient que l'on est bête ou superficiel ou tout bonnement con. Votre critique est injuste et vexante. Elle démontre que vous ne connaissez pas bien le pays malgré que vous y connaissiez des gens.

Merci et kenavo,

Yvon Montoya

Email 3 :

Monsieur Kowalski,

J'aimerai vous faire comprendre ce que vous ne comprenez pas et que vous prenez pour de la hargne. Je commente avec ce que je sais et comprends. Je partage le peu que je sais avec humour, critique et enthousiasme. Je peux me tromper mais je sais que quand je dis quelque chose, c'est dûment VÉRIFIABLE. Je n'ai jamais menti sur quoi que ce soit et tout ce que je dis découle de connaissances, de rencontres, de voyages, de curiosités (qui est grande chez moi). Je ne force personne à me lire. Si on me contredit sans raison et injustement, je réagis. Vous me critiquez méchamment et vous dites "dialogue". Je n'ai jamais dit que le breton est un âne ou alors prouvez-le moi d'après ce que j'ai écrit antécédemment dans le site du journal Le devoir car c'est uniquement là que je fais mon internet pour des commentaires. Je suis âgé, certes, bientôt un grand certain âge et j'ai fait beaucoup de choses dans ma longue et très heureuse vie qui restera toujours trop courte. Je connais aussi fort bien la Pologne. Que voulez-vous, je suis un incorrigible européen, je n'y peu rien, je vous l'assure.

Oui, vous m'avez blessé comme personne ne le fit jadis dans mon existence. L'ai-je mérité alors que je ne faisais ironiquement que partager des points de vue différents? Si vous avez l'impression que je vous terrorise, j'en suis vraiment désolé mais là, ce n'est pas de mon ressort. En aucun cas je fus agressif à votre égard. Les textes écrits par mail ou dans le site du journal le prouvent suffisamment. Je suis de bonne foi et vous ne pouvez dire le contraire puisque vous ne me connaissez pas. Je mérite le bénéfice du doute dans ce cas d'espèce. Même que j'avais le désir de vous demander des excuses pour le mal inconsidéré que vous me fîtes. Pourquoi vous acharner sur un commentateur qui ne fait que quelques commentaires dans un site internet? Là est ma question. La prochaine fois si vous désirez me contredire, faites-le avec politesse et arguments. On se comprendra mieux entre personnes éduquées. Il serait préférable cependant que vous ne me lisiez jamais plus.

Je vous souhaite de tout coeur le meilleur et j'en profite pour vous offrir mes meilleurs voeux pour l'année 2008,

Cordialement tout bien à vous,

Yvon Montoya



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