Vous me plaisez de plus en plus car vous devinez mes tribulations existentielles comme Nostradamus. Comme quoi la cuisine c'est génial. Oui, mon dernier parcours en France fut Nice. Je travaillais à Monaco et Beausoleil où on parle entre autres, l'italien (c'est le pays Piémontais par excellence) à 30 kms de la frontière italienne (Vintimiglia, Genova). Je connaissais l'Italie en lisant Leopardi le poète, pardi. Vous avez la couenne pas tendre à vous en prendre ainsi à un homme qui ne ment pas et qui n'a jamais dit que les « bretons sont des ânes » (relisez mes commentaires et si vous trouvez, dites-le moi, je vous offre une bolée de cidre ou un schnaps ou un rosée en récompense? Vous comprendrez assez rapidement que le menteur...). Une psychanalyse et c'est reparti. Ne vous gênez surtout pas. Je n'ai jamais eu peur de me battre contre la mauvaise foi et les insulteurs. On peut même se rencontrer tellement votre humour me plaît. La choucroute, c'est lourd. Par contre je fais d'excellentes pizzas, surtout la napolitaine avec de bons anchois frais et bien salées, sur des pierres dans le four préchauffé à 500 degrés. Je vous invite. « La gloire, c'est un pet de lapin » (Alain Cuny, acteur chéri d'un cinéaste italien, Federico Fellini), je m'en passe. Pour ce qui est de "l'ego", je ne joue pas à ce jeu-là. La construction n'est pas de mon domaine même en plastique. Là encore, je vais vous escagacer ou ensuquer (c'est du provençal) à propos de l'ego non celui de Descartes mais celui de Peter Sloterdijk et je le cite tout en vous disant à tout à l'heure, arriverderci : « "Cogitor ergo sum". Le fait d'ajouter la lettre "r" fait que l'on transforme la phrase cartésienne classique qui était active ("Cogito ergo sum") en une phrase passive. "Cogitor ergo sum" signifie que l'on pense à moi, que je suis pensé par quelqu'un d'autre : quelqu'un s'adresse à moi, et c'est la raison pour laquelle je suis. » Génial et à propos. Merci de penser à moi. À plus tard.