J'ai lu récemment une lettre touchante dans La Presse du 5 janvier à propos d'un sans-abri manchot qui ne s'accepte pas car il se culpabilise en rapport avec la mort se son père. Je me rend compte que si on connaissait un peu mieux les raisons qui poussent ces individus à vivre dans la rue, ils seraient bien mieux acceptés.