Qui-vive en son château?
Mots clés : littérature, Julien Gracq, Livre, Culture, Québec (province)
Gracq laisse une œuvre provocatrice et inextinguible
Si la disparition de Julien Gracq, dont la pensée incisive et la liberté inouïe ont marqué la seconde moitié du XXe siècle, laisse les lettres en deuil, son œuvre est complète. Critique intransigeant, d’une fidélité absolue à ses amis — les pages qu’il consacre à André Breton, en 1948, n’ont rien perdu de leur éclat —, cet élève de l’éveilleur philosophe Alain fut un esprit aussi courtois que brillant, hostile aux prix littéraires comme à la gloire médiatique. Il défendit sereinement sa volonté d’une paix recueillie et discrète.Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
Si vous êtes abonnés mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.

