Vos réactions

Éloge à l'inaction

Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

Pierre S. Adjété
Envoyé Le vendredi 04 janvier 2008 08:00




Manifestement, notre ami Christian Rioux n'a rien à dire. Lorsque l'on a le privilège de la plume dans un organe d'information, il arrive que l'on se perde occasionnellement, en conjectures diverses. M. Rioux, votre texte est flou, mal inspiré au regard de votre introduction accrocheuse, et votre idée alambiquée développée par la suite, tout au plus pourrait se résumer à un éloge à l'inaction, bien traduite par ailleurs par ces propos étonnants : « Certaines sont d'ailleurs tellement convaincues de leur bon droit qu'elles songent toujours à poursuivre l'organisation pour ne pas avoir... livré la marchandise. Comme si les vrais travailleurs humanitaires ne savaient pas qu'un enfant, même pauvre et orphelin, est presque toujours mieux parmi les siens, même en temps de guerre. » Vous n'aurez rien compris à votre métier de journaliste. Mais je n'ose pas y croire et inscrirait ce papier sous le coup de l'erreur humaine.
Tout au plus dans ce gag-là du Bye-Bye -votre prétexte, pourrait-on regretter que l'on n'ait pas eu recours à des comédiens de race noire, puisque d'autres "Participations spéciales", en dehors des membres du groupe RBO, ont bien meublé toute l'émission. De grâce, les distractions de fin d'année sont passées, parlez-nous pour de vrai maintenant, sans démesure d'indifférence, et en tout temps s'il vous plaît !

Pierre S. Adjété

Haut de la page

Recherchez dans le site

Recherche rapide dans Le Devoir.com