L'UQAM est dans un sacré bourbier. Pour la gestion de ces deux grands projets immobiliers, cela me semble plutôt scandaleux, avec cette double comptabilité et la cachotterie apparente de certains administrateurs. Pour la question de la charge d'enseignement des professeurs, il semble y avoir un laxisme certain. Je pense bien qu'il y a là une culture fort bien implantée, qui doit changer. Tout cet état des choses donne un fort mauvaise image de l'UQAM, mais elle est peut-être aussi le résultat d'une institution qui vivait trop en serre chaude. Comme certaines autres institutions publiques québécoises crées dans la foulée des années soixante, soixante-dix, qui n'ont pas procécédé à une sérieuse évaluation critique ou mise à jour. Mais la réalité, tôt ou tard, finit toujours par rejoindre toute personne ou toute institution.