En bref - Moucharraf défend les services de sécurité

Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Fil RSS Droits de reproduction

AFP
Édition du vendredi 04 janvier 2008

Mots clés : assassinat, services de sécurité, Pervez Moucharraf, Religion, Pakistan (pays)

Islamabad -- Le président pakistanais, Pervez Moucharraf, a démenti hier toute implication de ses services de sécurité dans l'assassinat de Benazir Bhutto et a souligné que l'ancienne première ministre avait été informée de menaces émanant d'islamistes radicaux.

«Au cours des trois derniers mois, il y a eu 19 attentats suicide, la plupart dirigés contre l'armée, contre les services de renseignement, a souligné le dirigeant pakistanais. Que l'armée et les services de renseignement utilisent précisément les gens qui les ont attaqués, c'est une blague.»Moucharraf a réaffirmé que l'activiste Baitullah Mehsud, dirigeant d'al-Qaïda établi à la frontière afghane, avait orchestré la plupart des récents attentats suicide ainsi que le meurtre de Bhutto.


Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Fil RSS Droits de reproduction

Haut de la page

Vous avez le statut de visiteur
Identifiez-vous


Recherchez dans le site

Recherche rapide dans Le Devoir.com