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L'aliénation en HD
C'est ce qu'on a entendu répéter partout le lendemain. On ne parle que de Denis Bouchard et son spectacle et non des Québécois, ni de la ville de Québec, ni de son (ses) fondateur(s). C'est la fête de Bouchard et on juge son spectacle et celui des "organisateurs".
Ce que j'aurais aimé voir, moi, dans mon salon, en buvant mon champagne, c'est les images d'une caméra qui entre par l'une des portes de la rue St-Jean et qui fait le tour du centre du vieux Québec dans lequel ces millions$ auraient servis à donner aux citoyens, établissements de bars et cafés, restaurants, marchands, boutiques, les moyens pour qu'ils expriment eux-mêmes par costumes, spectacles, décorations, leur vision de ce 400 ans d'histoire. Un parcours de caméra syncronisé avec les spectacles et présentations des citoyens. La caméra terminant sa prommenade à l'autre porte pour se retourner vers une vue d'ensemble de la rue St-jean bondée et tous ses bâtiments d'époque illuminés de la danse du feu d'artifice au dessus d'eux.
C'est cette visite des lieux et de l'extraordinaire athmosphère de fête et d'histoire des citoyens qui aurait donner l'envie aux visiteurs potentiels de partout dans le monde de venir non-pas "regarder" mais plonger dans la fête au milieu du peuple Québécois.
C'est Champlain, accompagné de Pierre Dugua de Monts, un Amérindien, un Inuit, un Métis, et Mathieu da Costa, qui devaient lancer le 400e.
Ce fut au lieu de celà un spectacle de confirmation de l'aliénation des citoyens de la ville de Québec et qui ne pouvait que produire médiocrité et insignifiance.
