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Canadian Malartic- commentaires de M Boyer

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Marcel Côté
Envoyé Le lundi 31 décembre 2007 18:00



Monsieur Luc Boyer s'insulte du caractère impérialiste d'Osisko et de leur projet sur le gisement de la "Canadian" à Malartic. M. Boyer vient probablement du Sud et n'est pas trop au courant de la situation sur laquelle il commentte.

Malartic est une ville minière. La "Canadian" fut l'une des premières mines de la ville, et par sa localisation, on peut considérer qu,elle fut à l'origine de Malartic, et pendant vingt-cinq ans, en fut un des principaux employeurs. Tout comme on ne renit pas le nom de Québec (un nom indien), on ne renit pas un nom qui a fait l'histoire d'une ville, aussi modeste soit-elle, même si le nom est d'origine anglosaxonne.

Osisko par ailleurs, est un nom très abitibien, d'origine indienne, et qui est aussi le nom du lac autour duquel a été bâti Rouyn Noranda. C'est aussi le nom de la société Osisko, une minière QUÉBÉCOISE (pour les ignorants) qui exploitera le gisement située sur l'ancienne propriété de la "Canadian".

Quant à l'équipe derrière le projet, que M Boyer se conforte. M. Rosen vient du Nord est de l'Ontario, (Haylebury, près de Notre Dame du Nord, je crois,) mais demeure aujourd'hui à Montréal et est Québécois. Brian Coates est Canadien français comme vous et moi, malgré son nom. En fait, la direction du projet d'Osisko à Malartic au est essentiellement constitué d'anciens de Cambior.

Ceux qui comme moi ont connu les hauts et les bas de Malartic peuvent être fiers de ce que font l'équipe d'Osisko, la relance de Malartic par du développement respectueux. Et par une entreprise de chez nous! Que les pisseux de vinaigre se trouvent d'autres cibles!

Marcel Côté

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