Vos réactions
En êtes-vous si sûre que ça?
Je ne crois pas que la religion «québécoise» soit le problème. Ne serait-ce pas plutôt une réaction face à son rejet par les «autres religions»?
Parce que, si ça continue, il faudra raser les églises, leur vue et leur présence risquant de choquer les gens de conviction non-catholique qui se promènent sur la rue et passent devant.
Ceci et moult autres peccadilles du même acabit dans le seul but...d'accommoder.
Partant de cela, est-il besoin de continuer d'invoquer de faux prétextes aux problèmes que nous avons?
La «commission des accommodements...» n'était, je pense, qu'une mascarade (coûteuse, certes) dont on espérait qu'elle révèlerait le contraire de ce qu'elle révélât.
On pourrait parler là, de «l'arroseur arrosé» tant la manoeuvre s'est retourné contre son instigateur.
C'est bien connu, pour rallier les esprits à une cause, il suffit de démontrer que l'on est marginal de ne pas y «être rallié». En isolant la majorité, et en lui faisant croire qu'elle est en fait, la minorité on fait en sorte de faire accepter à la majorité ce que la minorité pense. CQFD. C'est en fait, la raison qui fait que les sondages sont interdits 48 heures avant le jour d'élection dans certains pays.
Ça influence les indécis à aller «du bord du gagnant». Mais ça marche pour tout, pas seulement les élections.
Le problème de l'immigration réussie n'est, je crois, ni la langue ni la religion.
Je ne me permettrais pas d'avoir une solution (elle ne coûterait rien, donc ne serait pas bonne), mais je dirais ceci:
Pour faciliter et réussir son intégration dans un pays «étranger», il est nécessaire de parler la langue du pays où l'on désire s'installer et de pouvoir respecter, à défaut d'y adhérer, les us et coutumes de ce pays.
La Palice n'aurait pas dit mieux, je sais.
Bonne année à vous, aux lecteurs et au «Devoir».
