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Les écolos démasqués
Se promener en vélo est un exercice sain et non polluant. Se promener en vélo en hiver est hasardeux et impratiqcable. Les transportsa en commun peuvent être une solution mais encore, ici au Québec avec l'étalement urbain de Québec et Montréal, nous nous voyons confronté avec un problème d'efficacité et de rentabilité. Pourtant je paye des taxes municipales qui financent 40% de la facture, je paye des taxes sur mon permis de conduire y compris le fameux 30$ pour le transport en commun qui n'est pas versé aux organismes de transport en commun (RTC, SCM, ect...). Malgré tout je dois me véhiculer en auto car le transport en commun est inefficace. Ca me prend 15 minutes pour aller de Beauport à Place Laurioer et deuix heures en autobus. Alors mon choix est facile à faire car le temps est précieux. À Montréal, on a équipé les banlieusards de trains de banlieue qui font leur job. À Québec, on préfère plancher sur un rutilant et utopique tramway d'un milliard avant d'utiliser les rails qui sillonnent nos banlieues et convergent vers la gare intermodale. Comme quoi les écolos sont des rêveyurs où l'argent gaspillé n'est pas un critère. C'est vrasi que quand on rejette un système capitalisme on se fout de la rentabilité et de l'efficacité. Ce tramway malgré que pour les besoin de la cause on ait doublé l'achalandage, ferait un déficit d'opération annuel de 10 millions qui serait épongé par la Ville. Merveilleux, ces écolos savent compoter sur les autres...
Le pétrole est essentiel pour nos véhicules et le pétrole plus lourd pour nous chauffer nos demeures. Il est aussi utilisé pour l'industries qui produit des biens et services nécerssaires à notre confort. L'arrivée de Rabaska aurait dû être acceuillie par un tollé de bravos. Mais non, il a été acceuilli par un "pas dans ma cour car je veux en faire un parc naturel et ma vision sera polluée par un quai." Pourtant le gaz naturel est privilégié par les écolos francais pour remplacer le pétrole et le charbon. Embridge qui est partenaire vise le marché ontarien des centrales au charbon mais les écolos n'en veulent pas. Le Québec veut aussi transformer par des programmes les industries qui fonctionnent au mazout lourd par le gaz naturel moins polluant. Encore là les écolos ne veulent pas... Ils préfèrent les rejets de la Cimenterie à Joliette qui fonctionne avec du mazout et des vieux pneus que l'on brûle. Ils préfèrent que Good Year s'en aille de Beauharnois. Ils veulent jeter l'économie à terre pour la remplacer par la simplicité volontaire. http://www.simplicitevolontaire.org/
Voilà où ces anticonformistes veulent nous amener. Pa sà sauver la planète mais à lutter contre toute forme de capitalisme. Voici un extrait d'un texte paru dans le Québécois Libre «LES SYMBOLES DE LA VIEILLE COSMOGONIE AU SERVICE DU POUVOIR» par Mickaël Mithra, ingénieur et cadre nbancaire à Paris.
"Voici le sermon qu'on adresse à l'homme moderne, sermon qui ressemble à s'y méprendre à de vieilles histoires plusieurs fois millénaires:
Homme, tu as voulu t'élever au rang des dieux. Tu as commencé dès l'origine, en faisant usage de cet objet abominable: ta raison. Ce fut ton péché originel. Car tu le sais, depuis le début tout est écrit (cycle oblige).
En faisant usage de ta raison, tu as voulu percer les mystères de l'univers, orgueilleux! Tu as voulu créer, sacrilège! Machines à laver, avions, ordinateurs, centrales nucléaires, automobiles et chauffage central, autant de monstres mécaniques singeant la nature et troublant l'ordre divin. Tu as troublé trois des éléments composant l'univers et tu seras puni par le quatrième: tu as souillé l'Eau des fleuves et des océans, l'Air du ciel, et jusqu'à la Terre elle-même. Le châtiment est connu, c'est le Feu éternel. Tous les livres sacrés te le disent depuis des millénaires, ô homme imprudent. N'as-tu pas lu l'Apocalypse? Ne redoutes-tu pas le feu du ciel? Dernier d'une interminable série de prêtres et de prophètes, Al Gore s'est levé pour te le rappeler: c'est la fournaise qui t'attend, et c'est à ton individualisme, à ton égoïsme que tu la dois.
Est-il trop tard? Oui, bien sûr, il est trop tard. Depuis longtemps, depuis toujours. C'était écrit: l'homme est pervers et vicieux, quoiqu'il ait été créé pur et sans tâche. Les conséquences sont consignées dans les vieux livres: tempêtes, incendies, désolations; aridité par ici, inondations par là. Tout est dans Saint-Jean, avec les détails! L'ordre cosmique est bouleversé. Les saisons, champ réservé de l'empire du Soleil, tu les a détruites, ô homme égoïste et avide! Mais le feu ne tardera plus. Puisqu'on te le dit!
Alors, que faire? La réponse, tu la connais, homme pécheur: voilà cinq mille ans qu'on te la susurre, qu'on te l'administre, qu'on te l'enfonce dans le crâne et dans les veines: le sacrifice!
Renonce à ton individualisme, communie dans la solidarité. Renonce au profit et aux richesses, préfère la pauvreté et la décroissance (tu es né poussière et tu retourneras à la poussière). Renonce à façonner la nature, car c'est là le domaine du dieu Soleil, qui seul a pouvoir de vie et de mort sur elle. Préfère le recyclage, à l'image des dogmes éternels.
Renonce à cet apanage de Satan, la division dans l'opinion (à propos du réchauffement climatique, par exemple) et dans le mode de vie. Renonce à penser par toi-même: fusionne dans la masse, car le consensus est la vérité, relayée pour ton bien par les grands prêtres de l'audiovisuel et de la politique, de la même manière qu'ils la relayent depuis cinq mille ans. Renonce à ta raison, et ouvre ton coeur à la foi - bien aveugle, si possible. Abandonne le raisonnement et entre dans le domaine du symbole, car c'est celui des dieux. Ne trouve pas absurde, par exemple, qu'au nom de la lutte contre le CO2, on te demande de couper ton électricité pendant 5 minutes, alors que les groupes électrogènes nécessaires à la remise en route du circuit dégagent massivement du CO2: c'est le symbole qui compte. Pour le reste, les dieux et leurs prêtres s'en occupent. Ne t'offusque pas non plus de ce qu'Al Gore dans son palais consomme à lui tout seul trente fois plus d'énergie que toi, ni de ce que Nicolas Culot émette joyeusement du CO2 du haut de son hélicoptère: ces prêtres ont des exemptions délivrées par les dieux. Renonce à ton confort, aux avancées de la science durement réalisées par tes pères. Renonce à ton bonheur sur cette Terre. Renonce à toi-même car tu es une immondice (un « virus » ou un « cancer » selon les grands prêtres).
Alors, et alors seulement, tu pourras peut-être infléchir les dieux. Tu retrouveras l'âge d'or si bien décrit par Platon, celui d'avant la corruption, celui auquel tu penses - car tu as été formé à penser cela -, lorsque tu dis: « Autrefois, il n'y avait pas tous ces OGM, toute cette pollution, toutes ces voitures, et on n'était pas plus malheureux ». Ou encore: « C'est vrai qu'il n'y a plus de saisons: regardez comme il pleut! En plein mois de juillet »!
Ah! Autrefois, c'était mieux... comme on dit depuis cinq mille ans. L'homme détruit la nature... comme on dit depuis cinq mille ans. C'est son individualisme qui le perdra... comme on dit depuis cinq mille ans. L'homme doit renoncer à son mode de vie... comme on dit depuis cinq mille ans. Le feu sera sa punition... comme on dit depuis cinq mille ans.
Devant cette histoire intemporelle qu'on nous raconte pour la millième fois, la question se pose: qui propage ces mythes? Y a-t-il encore aujourd'hui des hommes partageant des savoirs ancestraux remontant aux égyptiens et à leurs pyramides, fondés sur des symboles de la vieille cosmogonie, des symboles au service du pouvoir? Des hommes haut placés qui occuperaient les arcanes de ce pouvoir, tiens, à l'ONU, par exemple, ce holding du GIEC? Et qui propageraient les vieux mythes sans cesse adaptés et recyclés avec lesquels leurs prédécesseurs ont si efficacement asservi le monde entier pendant cinq mille ans, afin de jouir grandement de ses richesses pendant que les autres, esclaves naïfs, se serraient la ceinture pour les servir, au nom du sacrifice?"
Il y a beaucoup de questions sans réponse car le théologien Steven Guilbault, le généticien David Suzuki dont les travaux sur les bactéries ont été testés au Vietnam dans la guerre bactériologique à le faire vomir sur la science et Jean Lemire, cet apprenti capitaine qui dès son premier voyage a découvert la vérité, sa vérité non scientifique et imité Al Gore avec lui aussi son film choc, version québécoise. Ces gens alimentent le mythe de ces gourous climatiques qui nous convient au sacrifice de notre mode de vie.
Sur ce, bonne fin d'année 2007 et venez fêter l'année 2008 à Québec c'est le 400ème...
