La nation québécoise, en effet, en est rendue à croire qu'elle ne peut rien réaliser politiquement. Avant, elle donnait les vrais pouvoirs aux élus de Toronto, maintenant elle croit absurdement se rapprocher des vrais pouvoirs en élisant des politiques de Calgary. Elle succombe aux mièvres mots d'amour qui la fait croire une nation -mais sans aucun pouvoirs- ou à un droit de parole -mais elle doit demander aux vrais maîtres la permission de parler- à l'UNESCO. Espérons que le 400è anniversaire de son installation en Amérique requinquera sa fierté et qu'elle reprenne le goût des vrais pouvoirs.