Le remboursement des produits antitabac a des effets tangibles au Québec

Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

Clairandrée Cauchy
Édition du jeudi 27 décembre 2007

Mots clés : INSPQ, Zyban, produits antitabac, Tabac, Québec (province)

L'État québécois a dépensé 55 millions entre 2000 et 2004 pour aider - souvent avec succès - les fumeurs à écraser. Bientôt, de nouvelles mesures dissuasives entreront en vigueur, notamment en ce qui concerne la présentation des cigarettes.

Photo: Jacques Grenier

Au moment de s'exiler pour griller une cigarette dans la cave ou sur le pas de la porte après avoir enfourné leur dernière portion de tourtière et de bûche, nombreux sont les fumeurs qui renouvellent ces jours-ci leur résolution d'écraser pour la nouvelle année. Près du tiers des fumeurs québécois ont utilisé au cours des deux dernières années des timbres de nicotine pour les aider à mettre en oeuvre cette résolution, contre 11 % pour les gommes de nicotine et 5 % pour le bupropion (Zyban). Plusieurs d'entre eux n'en étaient pas à leur première tentative pour se débarrasser de ce vice.

















Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.

  • Si vous êtes membre de ledevoir.com et abonné au journal, entrez votre adresse électronique pour poursuivre la lecture de cet article.

  • Si vous êtes abonnés mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.

  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.

  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.









Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

Haut de la page

Vous avez le statut de visiteur
Identifiez-vous


Recherchez dans le site

Recherche rapide dans Le Devoir.com