A-t-on vraiment le choix de modifier nos habitudes lorsqu'il en va de la survie de la planète? Les véhicules de toutes sortes sont maintenant reconnus comme l'une des sources principales du réchauffement climatique et dans 50 ans les réserves mondiales de pétrole seront taries selon plusieurs chercheurs. Nos villes sont de moins en moins capables d'absorber le flot continu de toutes ces cylindrées de plus en plus performantes au-delà de toute logique acceptable. Quel est le poids du simple bon sens devant cette course effrénée et inconséquente?