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La nature n'est pas morte
Respecter la nature et essayer de la conserver et faire le moins de dommage possible est un "must" auquel je souscris. Tuer la nature est le discours des activistes qui n'auront jamais fini d'en demander davantage quitte à recroqueviller l'homme sur lui-même. Car c'est à son existence même que s'attaquent ces supposés nobels de la paix...
Pour atteindre leur objectif de revenir à l'âge de pierre et végétarien par surcroît, les adeptes de kyoto veulent contrôler l'accroissement de la population et fermer toutes entreprises qui font marcher l'économie et leur procure le comfort et les subventions pour s'alarmer.
Ainsi Richard Desjardins a chanté «L'ERREUR BORÉALE» et nous nous retrouvons avec 12,000 chômeurs québécois. Merci, on en demandait pas tant !!!
Les écolos trouvèrent le neck-plus-ultra pour remplacer le pétrole et fermer l'exploitation albertaine et terreneuvienne de pétrole par l'Éthanol. Ils n'avaient pas pensé aux coséquences de créer ainsi une rareté des céréales essentielles à la survie de l'homme, à l'inflation de son prix et du recul de la forêt pour agrandir les champs de maïs. Voyez-vous, ces alarmistes du climat prennent des mesures sur un coup de tête sans réfléchir. Ainsi la ministre Beauchamps construisit une belle usine d'éthanol déficitaire avec les millions qu'Ottawa lui a donné pour gérer l'environnement et développer son "plan vert québécois". Quelle bavure coûteuse mais c'est de l'argent du déséquilibre fiscal provenantr des profits du pétrole, c'est pas grave de gaspiller cet argent, eux gaspillent la nature. Quel esprit retord...
Ensuite, les verts se sont mis à vouloir sauver les phoques et les ours polaires. Or, les phoques sont toujours aussi nombreux et détruisent les bancs de poissons dont ils se régalent privant ainsi les pêcheurs de prises suffisantes pour en vivre. Mais la Bardot, experte du dénuement, avait parlé et les verts ont suivi comme un troupeau aveuglés par une beauté sur son déclin... Il en est de même des ours polaires qui se sont déplacés vers l'ouest. Car, nos écolos n'ont pas appris que la terre tourne et que les pôles se déplacent. On préfère alarmer sur ces phénomènes que l'on contrôle pas et que l'on ne comprends pas encore. On préfère sauter vite aux conclusions. Dailleurs le GIEC publie les conclusions bien avant les études scientifique, le temps d'aligner et changer les études pour que les conclusions soient vérédiques. Quelle tricherie...
Le CO2 est cet enveloppe qui nous permet d'exister sans que les variations de températures soient extrêmes. L'eau est la principale source et de façon majoritaire de CO2 m^peme si on pointe l'humain. Mais Gore ne sait pas ca, ni David Suzuki et encore moins Jean Lemire ou le théologien Guilbeault. Ce dernier est devenu subitement la référence en climathologie pour Environnement Canada et TVA...
Vous savez à pareille date l'an dernier, il pleuvait et Environnement Canada qui s'était trompé de 16 degrés en 48 heures au lieu de s'excuser est venu nous dire que la norme serait la pluie en hiver. C'est drôle de se retrouver ensevelis sous la neige alors que l'hiver va commencer aujourd'hui. Se seraient ils trompés encore une fois ces supposés gourous du climat ??? Tout un réchauffement significatif...
Pourtant des scientifiques chevronés du climat commence à gronder après la duperie du GIEC. Laissez moi vous en présenter quelques uns.
Timothy Ball, docteur en climathologie,
Jan Veizer, professeur en géophysique,
Claude Allègre, ex-ministre de la recherche francaise, prix Crawford et médaille d'or du CNRS,
Richard Lindzen, titulaire de la chaire Alfred Sloan de météorologie au MIT. Il a démissionné du GIEC en 2001, considérant que les comptes rendus de cet organisme ne reflétaient plus la réalité des connaissances scientifiques, au moins pour sa partie (la validité des modèles océan-atmosphère). Lindzen rappelle les mises à l'écart de Henk Tennekes (Pays-Bas), d'Aksel Winn-Nielsen (WMO-OMM), d'Alfonso Sutera et Antonio Speranza (Italie)... tous climatologues respectés mais tous coupables d'avoir émis de sérieux doutes sur le nouveau catéchisme du réchauffement. Et Richard Lindzen en rajoute: «L'alarmisme nourrit le discours des politiques, qui nourrissent en retour les alarmistes. Les fonds fédéraux alloués chaque année à la recherche climatologique aux États-Unis atteignent 1,7 milliard de dollars contre quelques centaines de millions voici 15 ans. Cette somme est un peu plus considérable que les mannes du fameux « lobby pétrolier ». Mais ces manoeuvres masquent des distorsions autrement plus graves du débat. "Les chercheurs qui refusent l'alarmisme voient leurs subventions disparaître, leur travail décrié et ils sont qualifiés de suppôts de l'industrie, de piètres scientifiques ou pire encore." Pas étonnant dans ces conditions que "les mensonges à propos du changement climatique gagnent en crédibilité alors même qu'ils contredisent de plein fouet la science qui est leur fondement supposé". Alors que les modèles alarmistes eux-mêmes prévoient une diminution de l'amplitude thermique tropiques-pôles et un surcroît d'humidité, on affirme sans sourciller que les tempêtes tropicales vont très probablement dévaster ce monde coupable dans les prochaines décennies. C'est-à-dire que l'on n'hésite même plus à se contredire entre les attendus et les conclusions, pourvu que ces dernières flattent le public dans le sens du poil hérissé par la catastrophe à venir.»
Brigitte Van Vliet-Lanoë, glaciologue de renom.
Le physicien danois Henrik Svensmark dirige depuis 2004 le groupe de recherche soleil-climat au sein du Centre national danois de l'espace (DNSC, Copenhague).
Nicola Scafetta travaille au département de physique de l'Université de Duke. Il est spécialisé dans les modèles mathématiques stochastiques et non-linéaires d'analyse des phénomènes complexes. Avec son collègue Bruce J. West, il vient de publier en 2006 dans les Geophysical Research Letters une étude sur l'influence du rayonnement solaire sur le climat du XXe siècle.
Professeur associé d'économie à l'Université de Guelph (Ontario, Canada), Ross McKitrick est à l'origine avec S. McIntyre de l'affaire de la crosse de hockey. Cette contestation technique des reconstructions du climat passé a récemment obtenu sa consécration scientifique par une publication dans les prestigieuses Geophysical Research Letters. Co-auteur avec le physicien Christopher Essex d'un livre sur les limites théoriques des modèles climatiques, Ross McKitrick revient ici sur cet épisode révélateur des méthodes employées par les alarmistes du climat.
Climatalogue d'Etat (Alabama), John Christy est professeur de Science atmosphérique à l'Université de Huntsville, Alabama (UAH). Il y dirige également le Earth System Science Center. Avec son confrère Roy Spencer, John Christy gère l'une des deux bases de données internationales de mesure des températures de l'atmosphère.
A la fin de l'année dernière, dans le sillage du dévastateur Katrina, plusieurs études posaient l'existence d'un lien entre réchauffement global et intensité des cyclones (voir notre synthèse à ce sujet). Si tel est le cas, l'intensité cyclonique aurait dû croître avec les températures au cours des vingt dernières années. Philip Klotzbach a refait les calculs... et ne trouve aucune tendance claire.
L'Organisation météorologique mondiale (OMM-WMO), plus précisément son programme de recherche en météorologie tropicale, a été amenée en février 2006 à publier une mise au point importante sur les cyclones tropicaux à l'ère des changements climatiques. Elle est notamment covalidée par deux auteurs des articles récents (Greg Holland, Kerry Emanuel) et par Chris Landsea (WMO-CAS 2006). On peut y lire les points suivants :
· « les connaissances actuelles et techniques disponibles ne permettent pas de donner des indications quantitatives robustes sur les changements potentiels de la fréquence des cyclones. Les rares preuves disponibles permettent d'anticiper un changement nul ou faible de cette fréquence » ;
· « L'augmentation rapide des dommages économiques et des dégâts causés par les cyclones tropicaux a été due, dans une large mesure, à l'accroissement des populations côtières, la valeur assurantielle croissante des zones côtières et, peut-être, une sensibilité accrue des sociétés modernes aux dégâts d'infratructure » ;
· « aucun impact unique lié aux événements cycloniques de 2004 et 2005 ne peut être associé directement au réchauffement global, bien qu'il puisse y en avoir un pour l'ensemble » ;
· « la communauté des chercheurs est profondément divisée pour savoir si les résultats des études récentes [sur l'intensité des cyclones] sont dus, au moins en partie, aux problèmes de bases de données concernant les cyclones tropicaux »
· « Bien que l'existence de larges oscillations multidécennales dans les cyclones tropicaux de l'Atlantique soit généralement bien acceptée, certains scientifiques pensent qu'il y a néanmoins une tendance émergente vers des cyclones plus intenses. C'est un sujet chaudement débattu pour lequel on ne peut donner aucune conclusion définitive ».
Pourtant le film choc d'Al Gore en faitr tout un plat...
Vous ne connaissez pas Nir Shaviv ? C'est peu surprenant. Ce jeune chercheur israélien de 35 ans, travaillant à l'Université de Jérusalem, conteste la théorie du réchauffement anthropique et suggère d'approfondir l'influence du rayonnement cosmique dans la variabilité de notre climat. Une hypothèse évidemment sacrilège à l'âge du carbocentrisme triomphant. Initialement convaincu de l'influence prépondérante du CO2 dans le réchauffement climatique actuel, Nir Shaviv a repris les arguments du GIEC. En constatant d'abord que, contrairement à l'idée universellement répandue, l'hypothèse anthropogénique restait une suggestion, commode certes, mais non une évidence. Ensuite, en se fondant toujours sur les publications de cet organisme, Nir Shaviv constate que l'on ne connaît ni l'amplitude des forçages anthropiques et de leurs rétroactions (tous mécanismes confondus), ni même son signe (± 0,8 W/m2) ! Concernant la relation entre la teneur en CO2 de l'atmosphère et la température, la simple comparaison de la courbe de croissance régulière du CO2 de l'atmosphère avec celle des températures permet d'émettre un doute sérieux sur la solidité de la corrélation. Nir Shaviv devient alors sceptique. Le CO2 aurait-il choisi comme premier facteur causal du réchauffement parce que c'était le seul candidat connu ? Les conclusions de ses travaux sont précises : il indique qu'au cours du siècle écoulé, la variation du rayonnement cosmique reçu par la Terre a contribué à une élévation de température de 0,47 ±0,19 °K, le reste pouvant être attribué à des causes anthropiques. (Rappelons que la variation totale constatée sur le siècle est de 0,6 ± 0,2 °K). Autrement dit, l'influence des différents gaz à effet de serre d'origine anthropique sur la température du globe terrestre paraît minime par rapport à celle du couplage rayonnement solaire / rayonnement cosmique.
Nir Shaviv explique les variations observées au cours des dernières années par les variations de l'activité solaire : le vent solaire résultant de cette activité module le flux du rayonnement cosmique qui influence à son tour l'ionisation troposphérique. Il a publié ses conclusions dans un article du Journal of Geophysical Research (Shaviv 2005).
L'armada du GIEC donne l'artillerie lourde
Naturellement, la remise en cause de l'influence prépondérante du CO2 d'origine anthropique sur la température lui a valu les foudres de plusieurs représentants « orthodoxes » de la communauté scientifique. Stefan Rahmstorf ( Potsdam Institute for Climate Impact Research, Allemagne), connu pour son militantisme « anthropogénique », a réuni 10 autres chercheurs membre du GIEC et publié sous leur signature commune un démenti abondant aux allégations de Shaviv. L'affaire était sérieuse, car les arguments paraissaient convaincants.
L'armada du GIEC a donc fait donner l'artillerie lourde...
Nir Shaviv a repris un à un les arguments de Stephan Rahmstorf et les a retournés calmement contre ses détracteurs, relevant au passage qu'ils ne sont pas vraiment spécialistes des domaines dont ils discutent.
Un autre détracteur, qualifié par Shaviv lui-même de « plus scientifique » (c'est-à-dire peut-être moins politique), Dana L. Royer (Department of Geosciences and Institutes of the Environment, Pennsylvania State University), a lui aussi contesté les conclusions de Nir Shaviv, en introduisant un nouveau facteur correctif dans l'argumentation « officielle » sur le lien CO2 - paléoclimat : la diminution du pH de l'eau de mer induite par la teneur atmosphérique en CO2 rendrait la courbe dite GEOCARB III, représentant la teneur en CO2 de l'atmosphère, plus conforme à l'évolution des températures de la période du Phanérozoïque. Nouveau débat technique. Nir Shaviv montre que la correction apportée par Royer et al. ne tient pas compte de l'effet de la formation d'importantes quantités de glaces de mer durant certaines périodes du Phanérozoïque. De plus, pour être applicables, ces corrections supposent une température de l'eau élevée, incompatible avec les périodes de glaciation.
Nir Shaviv a donc répliqué à chacun de ses critiques et campe fermement sur ses positions. On ne peut qu'admirer ici la détermination de ce jeune chercheur qui n'hésite pas à se fermer sans doute durablement les portes des revues scientifiques les plus en vue pour défendre ce qu'il croit être - et il a de solides raisons pour le croire - la vérité scientifique.
J'ai hâte d'avoir les arguments scientifiques de certains alarmistes qui me conspuent souvent sans avancer aucune preuve scientifique. Le GIEC n'est pas la bible et l'environnement n'est pas une religion. Permettez-moi d'être sceptique, c'est comme ca que la science progresse...
