Il est tout à fait dommage de constater l'appauvrissement des moins nantis dans leurs besoins essentiels. Ce n'est pas parce que nous sommes assis confortablement au chaud, dans notre fauteuil préféré qu'ils n'existent de gens qui ont froid, qui ont faim. Je n'ai cependant pas de moyens financiers pour les aider à la juste valeur de ce que la demande exige. Ma bourse ne le permet pas. Mais il me semble qu'on paye tellement cher au Québec en taxe comme travailleurs pour traiter avec diligence ceux et celles qui sont reconnus socialement pour aider les plus pauvres d'entres les plus pauvres.
*Sachons que nous reconnaissons une société à la mesure dont elle traite ses moins nantis*. Première phrase entendus lors de mon cours universitaire en 1984. Bonne chance à tous ceux qui gravitent autour de la maison Youville et Lumière à ceux qui doivent prendre des décisions d'ordre financière.