Affaire Mulroney-Schreiber: l'enquête publique n'est pas acquise
Mots clés : Schreiber, Mulroney, Justice, Canada (Pays)
Le premier ministre a nommé un conseiller indépendant pour déterminer à quoi ressemblera l’enquête publique sur l’affaire Mulroney-Schreiber. Mais lors d’une entrevue avec Le Devoir cette semaine, Stephen Harper n’a pas écarté l’idée que l’enquête publique ne voie jamais le jour.
Et si M. Johnston recommande de ne pas tenir une enquête publique? «Comme je l’ai dit, on va suivre ses recommandations», a-t-il lâché. Stephen Harper a d’ailleurs répété le même message à tous les réseaux de télévision, à qui il a également accordé une entrevue de fin d’année. Selon lui, le mandat de M. Johnson «est très large» et permet de recommander ce qu’il veut au gouvernement, même si Ottawa avait déjà décidé d’aller de l’avant avec une enquête publique.
«M. Johnston ne va pas seulement examiner les témoignages qui ont eu lieu devant le Comité de l’éthique de la Chambre des communes, a dit M. Harper. Il va aussi consulter des milliers de pages de documents et probablement faire des entrevues avec plusieurs acteurs [de cette affaire]. À la fin, nous suivrons ses recommandations.» Le premier ministre affirme que son gouvernement «n’a rien à voir avec cette époque» de M. Mulroney
Vos réactions
Pourquoi ? - par France Lafontaine
Le samedi 22 décembre 2007 12:00
Harper y perdra-t-il les plumes politiques qui lui restent! - par Gerry Pagé
Le samedi 22 décembre 2007 11:00
L'intérêt public? - par Michel Lebel
Le vendredi 21 décembre 2007 06:00

