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Et dire qu"on assiste à un réchauffement de la planète
Comment desd apprentis sorciers peuvent prédire dans 50 ans quand les gouvernement ne peuvent contrôler leurs dépenses annuelles et eles économistes qne peuvent prédire l'avenir économique dans 5 ans.
Tout celà provient de l'illusion créé par un battage médiatique sans précédent de nos prédicateurs kyotistes chevronné comme le théologien Steven Guilbault. J'aimerais bien savoir qui finance Greenpeace et combien de fonds viennent des amis de Ted Turner qui veut contrôler la popuilation mondiale et Al Gore, le politicien véreux...
Vous savez ce Gore dont la maison dépense vingt fois plus d'énergie que la vôtre. Faut surtout pas mettre en pratique ce qu'on prêche. Ce Al Gore qui parlait de la hausse de 6 pieds des océans alors que le GIEC parle de 27cm en 100 ans. Trouvez-vous qu'Al Gore a exagéré un peu ???
Puis on a Jean Lemire, l'apprenti capitaine qui a son premier voyage en mer découvre que l'antarctique se réchauffe. Pourtant des dizxaines d'experts qui ont des décennies de constat arrivent à une autre conclusion.
Malgré les prédictions des médias alarmistes, et à contre-courant des prévisions des modèles climatiques, il apparaît que l'Antarctique refroidit au lieu de se réchauffer. Le réchauffement y est en fait limité à la Péninsule, qui ne représente que 2% de la surface de l'Antarctique, mais mobilise pourtant 100% des prédictions catastrophistes. C'est dans ce 2% que jean Lemire s'est rendu et a conclu faussement que l'antarctique se réchauffait. Voici la vérité qui dérange les allégations de notre Jean Lemire national.
A mesure que l'on s'éloigne de l'extrémité occidentale de l'Antarctique, on comprend mieux la prudence des climatologues les plus enclins à accuser le "réchauffement global" de tous nos maux météorologiques. Car les 2% de la Péninsule, si médiatisés, font presque oublier les 98% du reste du Continent blanc. Et là, les données ne correspondent pas vraiment à l'alarmisme ambiant (Gore-Lemire).
Concernant la température, l'équipe de John Turner (British Antarctic Survey) a analysé les données de 19 stations terrestres de l'Antarctique sur les cinquante dernières années (Turner 2005). 11 d'entre elles montrent un réchauffement, 7 un refroidissement (les données de la dernière ne sont pas exploitables). Par ailleurs, dans toutes les stations sauf deux, le réchauffement a été plus faible (ou le refroidissement plus fort) entre 1971-2000 qu'entre 1961-1990. Ce qui signifie que le Pôle Sud est globalement en train de refroidir, et non de se réchauffer comme on l'annonce régulièrement. Ainsi, quatre des stations côtières sur dix sont passées d'une phase de réchauffement à une phase de refroidissement. Au Pôle lui-même, le taux de refroidissement s'est intensifié d'un facteur six sur cette période.
Une autre étude, publiée en 2002, concernait 30 années (1969-1998) de mesures par radiosonde sur 7 stations, 32 années (1969-2000) de mesures en stations terrestres et 22 années (1979-2000) de mesures dans la troposphère au-dessus de l'Antarctique. Elle avait déjà abouti à la même conclusion : alors que la Péninsule montre une tendance nette et rapide au réchauffement, le reste de l'Antarctique montre un léger refroidissement (Thompson 2002). Les mesures de la température globale de l'Antarctique (toutes zones confondues) par stations terrestres et satellites montre un refroidissement annuel de 0,008°C (station) à 0,042°C (satellite) entre 1979 et 1998 (Cosmiso 2000).
Si l'Antarctique refroidit à l'exception de sa Péninsule occidentale, le volume global de ses glaces devrait augmenter. Et c'est le cas.
L'équipe de Curt H. Davis a étudié les chutes de neige sur la banquise Est de l'Antarctique (au Nord de 81,6°S), entre 1992 et 2003, par mesure satellitaire d'altimétrie. Il en ressort que la banquise a gagné en moyenne 45 millions de tonnes par an (soit un gain d'épaisseur annnuel de 1,8 cm). Les auteurs concluent : "un gain de cette magnitude est suffisant pour ralentir la hausse du niveau la mer de 0,12 mm (+/- 0,02) par an". Cette région intérieure représente environ 70% de la surface totale de l'Antarctique - elle s'étend sur 8 millions de km2, soit l'équivalent des Etats-Unis - mais plus de 85% de son volume glaciaire (Davis 2005).
Trois autres travaux récents ont confirmé le phénomène. X. Yuan et D.G. Martinson ont utilisé les données satellitaires pour analyser l'évolution globale de la banquise antarctique sur 18 années (Yuan 2000). Il en ressort que cette banquise a progressé vers l'Equateur de 0,011 degré de latitude chaque année. Les mêmes données satellitaires ont permis une estimation volumétrique du gain sur la période 1979-2002 : la banquise a gagné chaque année 4,801 km2 de glace, et même 13,295 km2 si l'on inclut les zones océaniques où la concentration de glace atteint 15% (Liu 2004). Une autre analyse, sur une durée plus courte (1995-2000), mais avec des données bien plus nombreuses (125 milliards de mesures altimétriques par le satellite européen ERS-2), a montré dans la partie orientale de l'Antarctique des gains annuels moyens de 1 +/- 0,6 cm de glace, dans la partie occidentale des pertes annuelles de 3,6 +/- 1 cm, ce qui représente un solde positif global pour l'Antarctique de 0,4 +/- 0,4 cm par an (Davis 2004).
Le réchauffement de l'Antarctique est en fait limité à la Péninsule, qui ne représente que 2% de la surface du Pôle Sud. Compte tenu de son ampleur, ce réchauffement local est probablement dû à d'autres causes que le réchauffement global. Pris dans sa globalité, l'Antarctique refroidit régulièrement depuis plusieurs décennies. Le volume de ses glaces augmente et progresse vers l'Equateur. Dans la mesure où le Continent Blanc représente plus des quatre-cinquièmes des glaces de la planète, cela signifie que le spectre de la « fonte généralisée des glaces par la faute de l'homme » est une légende alimentée par les Jean Lemire et Al Gore de ce monde supportés par des David Suzuki, généticien dont les recherches ont servi à la guerre bactériologique et Steven Guilbault, un diplômé en théologie. La duperie à son meilleur quoi !!!
Après le bogue de l'an 2000, voici la croyance kyotiste qui va ruiner notre économie et nous ramener à l'âge de pierre et de la simplicité volontaire. Déjà les affres se font sentir avec 12,000 chômeurs de la forêt qui ont sépondu au cri d,alarme d'un chantre du climat. Déj;a on crée une pénirie dans les céréales essentielles à la survie de l'homme en mobilisant nos champs à la culture du mais pour l'Éthanol. Oups les écolos avaient oublier qu'il faudra agrandir les chamops et repousser la forêt pour ca.
Selon leur phylosophie de vie, il faut s'emmitouffler dans des couvertures et cesser de consommer de l'énergie pour se chauffer, cesser d'élever des animaux pour notre consommation. Il fautplutôt devenir granola ou végétarien et enfin de véhiculer à pied ou en vélo. Voilà le paradis auquel nous convient nos alarmistes du climat...
Références
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