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Mariage en blanc du Mouton noir béni par le Père (à) Noël

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Denis Beaulé
Envoyé Le jeudi 20 décembre 2007 10:00



C'est à Gesca qu'incomberait de faire les premiers pas. De demander la main de la Mouton noir ou de lui offrir galamment de la prendre sous son aile. Pour le bénéfice de tout le monde et avec la bénédiction du Père (à) Noël.

Cette affaire n'en est pas une que comptable. C'en est aussi une humaine et de perspective. Est-il vrai qu'il n'y aurait 'là' rien ni personne à «ramasser»? À dévoiler, reparer, «réparer», plutôt qu'à séparer, désemparer ?

Certes, il y en aura eu des errements et tâtonnements en cette boîte. Mais est-ce une raison pour jeter la boîte ou ce qui s'y trouve (e.g. en trésors humains) ?

Laisser aller la Mouton noir serait laisser aller de nos infrastructures. Humaines. Sociales. Culturelles. Une voix. Une couleur. Un souffle.

Il n'est pas de rentabilité qu'$$ en ce monde. Il y en a aussi de l'humain en sa plus pure humanité. Et de cela, il y en a et s'en diffuse de la Mouton noir. Qui pourrait, qui devrait, donc, être reprise. Et reprisée. Ayant été abondamment prisée. Éminemment plus que méprisée.

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