L'argent off-shore - Quand Ottawa attirait les requins allemands

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Jean-Claude Leclerc
Édition du lundi 17 décembre 2007

Mots clés : Karlheinz Schreiber, présidents, argent off-shore, Justice, États-Unis (pays), Canada (Pays)

Karlheinz Schreiber lors de sa comparution devant un comité des Communes, la semaine dernière.

Photo: Agence Reuters

Les États-Unis ont longtemps «acheté» des présidents à travers le monde. En Allemagne, apprend-on, des démocrates-chrétiens ne répugnaient pas non plus à graisser la patte d'acquéreurs potentiels de hautes technologies. Si les autorités allemandes se plaignent aujourd'hui, ce n'est pas de cette corruption, mais de n'avoir pas touché leur part fiscale de l'argent sale. D'où leur poursuite contre Karlheinz Schreiber.

















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