Vos réactions
Qui est irresponsable, les écolos ou Harper ???
À l'heure où nous avons 140 centimètres au sol et qu'on nous promets une belle tempête demain, les irresponsabl;es sont les écolos qui croient toutes les sornettes des alarmistes Kyotistes. Cette religion alimentée par son prédicateur devenu reporter, Steven Guilbault, diplômé en théologie, ne souffre pas d'hérésie.
Comme l'a déclaré le Président Tchèque Vaclav Klaus, "le réchauffement global est un mythe mensonger. Tout scientifique sérieux le confirme. Il n'est pas honnête de faire référence au panel de l'ONU. L'IPCC (GIEC) n'est pas une institution scientifique, c'est un organisme politique, une sorte d'organe non-gouvernemental proche des Verts. Ce n'est ni un forum de scientifiques impartiaux, ni un groupe équilibré de scientifiques. Ce sont des scientifiques politisés, réunis parce qu'ils avaient une opinion toute faite, pour exécuter une tâche définie à l'avance."
Que dire de ces éminents spécialistes du climat qui dénoncent le "supposé" consensus acheté par de généreuses subventions suite au versement d'un milliard à l'ONU par un mécène,Ted Turner ami d'Al Gore.
Jan Veizer, professeur en géophysique à l'université de Carleton d'Ottawa qui nous dit que c'est le soleil et pas le CO2 qui mène le climat.(réf: Géoscience de mars 2005)
Timothy Ball, Président du Projet des Ressources Naturelles, et ancien professeur de climatologie à l'Université de Winnipeg nous parles ainsi: «"Le réchauffement global, tel que nous l'imaginons, n'existe pas. Et je ne suis pas le seul à essayer d'ouvrir les yeux aux gens, pour qu'ils voient la vérité. Mais bien peu écoutent, malgré le fait que j'aie été l'un des premiers Docteurs en Climatologie Canadiens, et que j'aie une expérience approfondie dans ce domaine, surtout en matière de reconstruction des périodes climatiques de l'Histoire, et aussi en matière d'impact des changements climatiques sur l'Histoire des hommes et sur la condition humaine. Peu écoutent, bien que je sois titulaire d'un Doctorat en Sciences de l'Université de Londres, et que j'aie enseigné la climatologie à l'Université de Winnipeg. Pour un certain nombre de raisons (en fait, pour beaucoup de raisons), le monde n'écoute pas. Et voici pourquoi.
"Croyez-le ou non, le réchauffement global n'est pas dû au fait que l'homme produise du dioxyde de carbone (CO2). Il s'agit là du plus grand mensonge organisé de toute l'histoire de la Science ! Nous perdons beaucoup de temps, d'énergie et de milliards de dollars, tout en provoquant inutilement la crainte et la consternation, à propos d'un problème qui ne repose sur aucune base scientifique.
"Aucun être humain sensible ne cherche le conflit, surtout avec des gouvernements. Mais si ne nous ne recherchons pas la vérité, nous sommes perdus, en tant qu'individus ou en tant que sociétés. C'est pour cela que je continue à dire qu'il n'existe aucune preuve que l'activité humaine soit responsable du changement climatique.»
La terre, et ses voisins célestes, sont en train de se réchauffer parce que le soleil brille plus intensément en ce moment qu'au cours des 1000 dernières années. C'est la conclusion d'une étude officielle sur le système solaire, réalisée par l'Institut Max Planck, de Gôttingen en Allemagne.
En outre, on a découvert que les rayons cosmiques, provenant des étoiles qui ont explosé, contribuent d'une manière substantielle à la formation de nos nuages et de l'effet de serre, comme le London Times l'a publié hier.
C'est aussi un fait que la terre, au cours des âges passés, a souvent connu des périodes successives de climat chaud, humide et stable, et de climat froid, sec et venteux, bien avant que le premier combustible fossile ait été brûlé. Les changements auxquels nous assistons actuellement sont comparables à une promenade dans un parc tranquille, au regard des bouleversements violents que notre robuste planète a connus dans le passé.
Je ne veux donc pas nier le fait que la terre soit en train de se réchauffer progressivement. Mais comment concilier le fait que ce réchauffement se produise dans tout le système solaire, avec l'explication que ce réchauffement est causé par l'activité humaine sur notre planète ? Nos fumées de combustion terrestres auraient-elles subrepticement atteint Triton, en passant par quelque trou noir ?
D'innombrables autres héros de la Science ont risqué leur réputation et leur carrière, au nom de la vérité, pour dénoncer cette fraude du réchauffement causé par l'activité humaine, et pour affronter ce fascisme rampant qui utilise la notion de politiquement correct pour confisquer le débat. Ils ont résisté au dogme orthodoxe et risqué de se voir privés de leurs avantages, comme l'ont fait les plus éminents climatologues de la Météorologie Nationale. Voici certaines déclarations perspicaces faites par ces braves :
"Je travaille dans la Météorologie depuis 1978, et je connais des dizaines de météorologues de la radio et de la télévision dans tout le pays. Notre travail essentiel est d'étudier une masse de données brutes, pour déterminer des prévisions météo pour la semaine suivante. Je ne connais pas un seul spécialiste de la Météorologie à la télévision qui ait gobé cette théorie du réchauffement provoqué par l'activité humaine. Je sais qu'il doit y en avoir quelques-uns, mais je n'ai pas réussi à les trouver. Des milliards de dollars de crédits tombent dans les poches de tous ceux qui défendent cette théorie. Si vous n'adhérez pas à ce mensonge, les crédits sont coupés. Ne vous y trompez pas, il s'agit de sommes colossales. Suivez toujours où va l'argent, et vous comprendrez ce qui se passe ! Même la présentatrice télé sur la chaîne Météo reçoit probablement un bon salaire pour animer une émission en prime time sur les changements climatiques. Si vous ne défendez pas les causes humaines du réchauffement, on vous supprime votre émission, et votre salaire avec. Il n'y a rien de mal à gagner de l'argent, mais quand l'argent permet d'acheter des conclusions scientifiques, alors là nous avons un problème. Pour beaucoup, le réchauffement global n'est qu'une grosse pompe à fric. Depuis que Dieu a créé cette planète, le climat de notre terre n'a pas cessé de varier. Il va toujours varier, et le réchauffement auquel nous assistons depuis dix ans n'est pas très différent du réchauffement des années 30, ou de toute autre période antérieure. N'oublions pas que nous sommes à la fin d'une période glaciaire, au cours de laquelle la glace couvrait presque toute l'Amérique du Nord et l'Europe du Nord." (James Spann, météorologue de la chaîne de télévision ABC).
"Il ne s'agit pas de 2.500 spécialistes qui seraient arrivés à un consensus. Je le sais, j'y ai participé. Tout auteur écrit une ou deux pages en association avec quelqu'un d'autre. Ils voyagent dans le monde entier plusieurs fois par an, pendant plusieurs années, pour écrire leur papier. Les conclusions transmises aux politiques ont été rédigées par environ 13 scientifiques, mais, au bout du compte, le document final a été rédigé par les représentants des gouvernements, des organisations environnementales et des groupements industriels, chacun d'entre eux recherchant son propre intérêt." (Dr Richard Lindzen, Professeur de Science Atmosphérique au MIT, à propos du rapport de l'IPCC).
"Le climat change tout le temps. Le fait que le climat change ne constitue pas en soi une menace pour l'humanité." (Dr Fred Singer, Physicien de l'Atmosphère à l'Université George Mason).
La théorie du réchauffement global provoqué par l'activité humaine encourage l'arrogance de l'humanité et alimente le sentiment de sa propre importance, lui faisant croire qu'elle maîtrise son destin, comme celui de la terre. Sur le plan individuel, cela permet aux hommes de flatter leur ego, et de se féliciter quand ils recyclent leurs cannettes de bière ou leurs bouteilles de vin, croyant sauver ainsi la planète. Cela leur fait aussi croire qu'ils peuvent exercer leur jugement à l'encontre de tous ceux qui ne se comportent pas comme eux.
Le monde ploie sous l'obligation d'adhérer à cette propagande mensongère massive, alors que les scientifiques qui s'efforcent de révéler cette fraude sont réduits au silence, ridiculisés ou licenciés. Les forcenés du contrôle mondial, aux Nations Unies, et leurs chefs intellectuellement limités, ont pour objectif d'utiliser cette hystérie du changement climatique pour imposer des mesures draconiennes de contrôle de la société et de mise en place d'un gouvernement mondial. Ils ont décidé que "l'affaire était entendue," et que le réchauffement global était causé par l'activité humaine.
Stephen Harper a les deux pieds sur terre et c'est tant mieux. Les écolos veulent que l'on dilapident des fonds publics à leur cause qui équivaut à une goutee d'weau dans l'océan.
Brigitte van Vliet-Lanoë, professeur en sciences de la Terre à l'université des Sciences et Technologies de Lille disait ceci: «Notre planète a des capacités d'autorégulation remarquables, notamment par les échanges convectifs au sein de l'atmosphère, de l'hydrosphère en dialogue permanent avec la biosphère. L'homme, ce grand perturbateur, est un peu présomptueux de croire qu'il va tout modifier, même si son impact sur la biosphère est aussi destructeur pour la biodiversité qu'une chute d'astéroïde.»...«La guerre de l'eau est un phénomène sociétaire cyclique au cours de l'Holocène. La dernière est commencée depuis plus de cinquante ans et, si le prochain glaciaire s'annonce, elle risque de durer longtemps. L'eau reste malgré tout le premier des gaz à effet de serre ! Le Global Warming nous a fait prendre conscience de la fragilité des équilibres à la surface de notre planète et, grâce à lui, de nombreuses études ont apporté leur lot d'informations à la fois sur notre passé et sur la géoprospective. Il nous a fait prendre conscience du caractère limité des ressources énergétiques fossiles. Et si ce Global Warming était surtout politique, une peur latente des nations économiquement riches de manquer d'énergie en cas de refroidissement climatique ? Qu'il fasse chaud ou qu'il fasse froid, il est important d'optimiser notre consommation énergétique et de limiter la pollution pour que les générations futures puissent continuer à se développer équitablement. Quant à voir pousser le maïs en Laponie, il existe d'autres facteurs limitant que la température.»
