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Vive la cuisine de Josée Di Stasio et de Daniel Pinard
Poudding aux chomeurs, binnes, ragout, bouilli, atakas, tout ça évoque de bien tristes souvenirs de jeunesse.
C'est comme les rigedons d'antant. C'est notre histoire certes. Faut l'assumer. On n'a pas à en avoir honte. Mais de là à les idolâtrer!
Vive la cuisine contemporaine à la Di Statio et à la Pinard, ouverte sur les saveurs du monde plutot que tournée sur notre bien pauvre terroir. C'est dur à avouer mais la cuisine de nos grands-mères c'était rien pour écrire à notre mère...
