Vos réactions

Les femmes savent... Et ressentent tout cela très profondément, dans un silence qui n'en peut plus.

Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

Francine Lavoie
Envoyé Le vendredi 14 décembre 2007 12:00



J'aurais aimé, madame Payette, écrire mot pour mot ce que j'ai lu de vous ce matin. Merci pour cette lucidité !

Le doute que vous exprimez sur le supposé «libre choix» du port du voile est pour moi une certitude. Et c'est une réflexion de Pierre Bourgault qui me revient ici en mémoire : «Les femmes sont souvent les dernières à abandonner les religions qui les méprisent.»

Quant à l'attitude des commissaires Bouchard et Taylor, elle a donné sa pleine mesure chaque fois qu'ils ont reçu les autorités de l'Église catholique, tant à Québec qu'à Montréal : un accueil d'une chaleur et d'une déférence dépassant tout ce que les autres présentateurs de mémoire ont pu recevoir. Ma foi, on se serait cru à l'époque duplessiste. Il faut dire que les médias ont unanimement emboîté le pas dans cette étonnante complaisance. Pourquoi ?

Francine Lavoie
Québec

Haut de la page

Recherchez dans le site

Recherche rapide dans Le Devoir.com