Vos réactions

La religion est le contraire de l'éthique

Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

Daniel Beaudry (dbeau@nbnet.nb.ca)
Envoyé Le vendredi 14 décembre 2007 00:00



On nous a enseigné qu'il ne fallait pas voler ni tuer et bien d'autres interdits parce qu'il y a un papa sévère appelé Dieu qui va vous punir et qu'il y a des hommes qui sont mandatés pour vous confesser pour que vous puissiez aller au ciel malgré vos crimes. Si vous mourez par hasard avant la confession, vous serez en enfer pour toujours par la malchance de ne pas avoir pu vous confesser à temps.
On rapetisse Dieu à l'image humaine.
La base de l'éthique est la reliance, l'appartenance à une communauté à laquelle nous devons la survie et dont nous partageons la responsabilité. La motivation par la peur du châtiment et l'espoir d'une récompense est le contraire de l'éthique.
Faire du christianisme la base de notre identité c'est baser notre identité sur un immense mensonge. La société québécoise a porté le nom de catholique mais sa réalité c'est l'humanité dont elle est faite. Il ne faut pas confondre le nom avec la réalité et surtout pas continuer un système de contrôle des comportements fondé sur des mythes comme substitut à l'éthique (basée sur l'humanité des humains).
Monsieur Dumont, malheureusement, mise sur une valeur sûre et en grande abondance, la bêtise intégriste. C'est payant à court terme politiquement, mais on voit ce que cela donne au sud de la frontière. Moi je pense que c'est dangereux.
Daniel Beaudry

Haut de la page

Recherchez dans le site

Recherche rapide dans Le Devoir.com