F. Trudel, j'allais écrire une longue lettre pour répondre point par point à toutes les âneries - et croyez-moi, il y en a - qui se trouvaient dans votre texte, puis je me suis ravisé, la raison étant que décidément vous n'en valez vraiment, mais vraiment pas la peine. Le problème avec les gens comme vous, (j'allais dire : à part le fait que vous ayez le droit de vote, mais je me ravise), c'est que malgré votre évident manque de profondeur et de jugement, vous êtes persuadé avoir raison, confortablement assis sur votre inconsciente étroitesse d'esprit. Vous parlez d'économie comme si vous y connaissiez quelque chose, alors que, de toutes évidences, vous ne comprenez vraiment rien à rien. Vraiment il y a des coups de pied au c** qui se perdent.
David Olivier, Économiste.