Vos réactions
Reconnaissance à l'endroit des femmes et des hommes de tous les pays de la terre!
Je suis de celles qui accepte que les immigrants puissent trouver leur place dans notre société à tous les échelons. Je comprends qu'il soit difficile, lorsqu'on a tout quitté, de retrouver exactement ce que l'on recherche ici. Pourtant, depuis des lunes et des lunes, les Canadiennes, les Québécoises défraient, à même leurs taxes, le coût des organismes gouvernementaux permettant de nombreuses possibilités de trouver une solution valable pour les personnes instruites venant de tous les pays du monde, lorsque la question d'en «faire partie» s'impose.
Là, ou pour moi, le bas blesse, c'est lorsque la différence s'accentue par des revendications de lieux de prière où il y a «obligation» de s'accroupir à heures fixes durant la journée ou encore du port de vêtements différents qu'il s'agisse de turban (porté même dans la Gendarmerie royale du Canada: les personnes appliquant pour ces postes le font aussi parce qu'elles savent qu'elles doivent en respecter l'uniforme, non?) au autre dictat religieux signifiant clairement que notre société canadienne, dans son ensemble, doit «plier» l'échine.
Je ne comprends pas pourquoi on aspire aux mêmes postes, à la même égalité des chances d'avancement lorsqu'on ne «peut» pas en accepter les règles vestimentaires qu'elles soient ou non celles qui nous plaisent!
À ce que je sache, les religieuses ursulines qui m'ont «construite» en m'enseignant les règles de bienséance, de civisme et de respect de l'autre ont enlevé leur lourd costume lorsque l'autorité de mon Église a présenté de nouvelles lois! Il est même difficile aujourd'hui, dans la société laïque, de différencier une religieuse d'une autre personne. Pourquoi en serait-il autrement des ressortissantes des autres religions, ici, au Canada, au Québec?
Merci de m'avoir lue,
Doris Veillette-Hamel
Trois-Rivières
