Comment faire confiance à un conseil d'administration en majorité anglophone de Toronto pour assurer le plein développement de la Bourse de Montréal, alors que ces mêmes gens refusaient il y a quelques semaines à peine une fusion avec un président francophone de Montréal.
S'il est vrai que l'argent représente le pouvoir, on vient de confirmer encore une fois, que ce même pouvoir doit se faire en anglais... à partir de Toronto.
Bernard Tremblay