Pour être et demeurer indépendant, vaut mieux être riche et en santé. Il faut savoir que les principaux investisseurs à la Bourse de Montréal sont de grandes entreprises de Toronto. Il est bien évident que si, en 2009, à la fin du moratoire de dix ans négocié sous le règne du en 1999, la Bourse de Toronto se dotait d'une Bourse des produits dérivés, Montréal n'avait que son déclin à envisager. Et le Premier ministre du Québec ne serait pas à la veille d'annoncer la création d'une Bourse du carbone à Montréal. Dans la vraie vie, vaut mieux accepter de négocier que de disparaître...
Georges Paquet