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Libérons-nous des libéraux!
Pourquoi faudrait-il que le Chef de l'ADQ et Chef de l'actuelle Opposition officielle, cet homme que certains médias «commandités et soudoyés par de petits capiteux libéraux» s'acharnent à traîner au fond du baril des boues dans lesquelles certains de leurs amis-sondeurs pataugent et s'accomplissent, pourquoi cet homme qui dérange, par sa lucidité, sa sagacité, sa véracité, sa solidité et sa popularité, devrait-il s'excuser d'accueillir, chez-lui, le Chef de l'État canadien? Pourquoi faut-il qu'il fasse l'objet des cribles guerroyeurs du «tireux de roches» de Kamouraska-Témiscouata et de ses semblables minoritaires, solitaires et grabataires qui graissent à coups de millions de nos taxes, des thuriféraires commissionnaires caudataires qui font semblant de faire le job à leur place?
En tout premier lieu et en parlant d'excuses, par ailleurs tout à fait inutiles, au seul regard de la nature même des écarts qui sont d'une gravité inexcusable, Jean Charest ne doit-il pas expliquer à l'électorat du Québec, pour le moins et sans arrangements verbeux, les intrants et les aboutissants reliés aux incontestables faits qu'il ait pataugé et qu'il se soit baigné jusqu'au cou, dans les salines de canailleries qu'aménageait et dirigeait le vieux crapaud Schreiber, ce tripoteur péri-politique des Bleus de l'Époque Mulroney? POURQUOI Jean Charest ne s'explique-t-il pas OBLIGATOIREMENT? À défaut de savoir POURQUOI Jean Charest a accepté les milliers de piastres que distribuait la machine Schreiber, ne nous faudra-t-il pas alors déduire POURQUOI PAS? ET, POURQUOI PAS LES 300 000$ D'AIRBUS ET, POURQUOI PAR PAS LES MILLIONS DES COMMANDITES?
Les excès de langage et les volées de bois pourri que le ministre Jean-Marc Fournier, s'est autorisé, au cours de la première semaine de décembre 2007, ne marquent-elles pas le début de la fin d'un gang de ruelles qui est à la veille de damer le pion aux gangs de rues? Pourquoi le Président de l'Assemblée nationale ne bâillonne-t-il pas ce cracheur de feux, cet incendiaire enragé et propagateur de violence verbale sans pareil? N'est-ce pas là le plus vicieux des effets pervers de l'immunité et de l'impunité dont jouissent ces statufiés sans stature ni allure, sans envergure ni carrure?
En regard de ce cassage de gueules, porté au compte des frustrations des rouges libéraux du bleu Charest, les propos qu'ont tenus Béchard et Fournier, sont minables, pitoyables et irrecevables. Pour tout le Québec et notamment Celui des jeunes de la relève, c'est une honte nationale. C'est dans le genre des bassesses pour lesquelles aucune excuse n'existe...
Gerry Pagé
Ville de Québec
