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Causes des corruption politiques; Les mauvaises conditions de travail du politicien

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André Julien
Envoyé Le vendredi 07 décembre 2007 09:00



L'apprenti-politicien doit d'abord faire sa marque dans le parti pour obtenir le privilège d'être leur représentant dans son milieu. Choisi, il devient alors un yoyo face à un électorat capricieux car il se rend compte rapidement qu'il hérite d'un emploi temporaire. Une personne normale doit s'assurer de tirer le maximum d'une telle précarité.
Le piège des tentations tendus par les ventouses que sont les lobbyistes, recherchant par tous les moyens l'obtention de faveurs et contrats, plaçent l'élu devant deux choix, l'intégrité ou les finasseries pour satisfaire les demandeurs.
Malgré son travail acharné et tous les bons coups qu'il pense avoir réussi, l'élu à tous les niveaux, n'obtient pas le reconnaissance de toute la population, qui en demande toujours plus de ses gouvernants. La reconnaissance est étrangère à ses adversaires politiques, qui non seulement trafiquent ses paroles et ses écrits mais espèrent ses faux-pas pour le descendre en flamme.
Il est surtout pris en étau, entre les politiques de son parti, c'est-à-dire son chef-omnipotent et la population qu'il représente. En théorie, il est supposé non seulement de défendre mais surtout apporter ses appuis à ses commettants mais plus souvent qu'autrement il fait, bien malgré lui, le contraire.
Le politicien carriériste a une excellente vision, un magnifique sourire, non seulement est-il sourd mais il parle dans un langage incompréhensible.
Il a bon coeur mais seulement pour sa famille immédiate. Il a une armure de robot-cop volant dans un espace inaccessible.


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