Vos réactions
Désinformation irrationnelle
Évidemment, Chávez est irrationnel! Entre autres!
Chávez, la bête noire à éliminer, à abattre, "¿Quién lo mató?" (Qui l'a tué?) Comme l'a dit CNN espagnol?
M. Truffaut s'intéresse-t-il vraiment à Chávez ou s'il est payé pour lui faire une "job de bras"?
M. Truffaut a-t-il déjà mis les pieds au Venezuela?
Je ne parle pas des enclaves touristiques comme Margarita ou Puerto la Cruz, ou des enclaves oligarchiques comme Altamira ou Mercédes, je parle de Puerto Cabello, Valencia, Barquisimeto, Cubire, je parle des barrios!
M. Truffaut a-t-il souvent discuté avec des Vénézuéliens, parle-t-il au moins l'espagnol, pour, au moins, écouter ce que dit le gros verrat de face d'indigène mal dégrossi de Chávez?
Ce matin, pourquoi donc s'attarde-t-il à Chávez?
Bush l'irrationnel!
Musharaff l'irrationnel!
Harper l'irrationnel!
Il aurait pu s'attarder à d'autres!
Chávez est-il vraiment si irrationnel? Et s'il l'est, l'est-il tant que ça? L'est-il au point de sortir du peloton des irrationnels?
Ou, tout simplement, s'acharne-t-on à nous le montrer comme l'étant démesurément?
S'acharne-t-on à peaufiner constamment son image?
Et pourquoi donc, peaufine-t-on son image sans relâche?
La dictature, vous connaissez?
Nommez-moi des dictateurs.
Ah bon Castro, évidemment!
Ensuite, Marcos,
Duvalier, oui, oui. Tranquille à Paris, ville qu'il trouve un peu terne. Il aimerait revenir dans son palais de Port-au-Prince.
Qui d'autres? Vous cherchez... Staline, Mao, Kim Jong-Il, ouais!
Musharaff? Non pas Musharaff, vous me dites qu'il organise des élections! Ah! Bon!
Ah! Bon!
Oh! Quelqu'un vient de lancer Pinochet! Je crois que vous ne vous trompez pas!
Vous souvenez-vous d'avoir lu quotidiennement des articles de ses agissements rationnels pendant son règne? On en avait un de temps en temps! Bon, OK, disons que c'était une autre époque et qu'internet n'existait pas! Mais cet argument me paraît bien faible. Souvenez-vous de la guerre du Vietnam ou du Watergate, sans internet, on avait des articles quotidiens pour découvrir et dénoncer ces événements.
Quotidiennement, exactement comme pour Chávez, que l'on dénonce quotidiennement.
La seule différence, c'est que le Watergate était du journalisme d'enquête avec des journalistes courageux qui ne surfaient pas sur une image, mais qui dénonçaient une réalité qu'ils venaient de mettre à jour et que le Vietnam était en réalité une tuerie immonde qu'on se devait de montrer! Un devoir de montrer la réalité. Ça fait partie de l'éthique journalistique, rapporter le plus fidèlement possible, la réalité!
Dans le cas de Chávez l'irrationnel, c'est tout le contraire. Presque rien n'est dit sur la réalité actuelle et la réalité historique. Depuis que Chávez est au pouvoir, on ne cesse de parler de ce qu'il va faire, on construit constamment son futur. C'est la mise en garde constante de ses actes futurs.
M A L H O N N Ê T E T É I N T E L L E C T U E L L E.
La malhonnêteté intellectuelle est évidente. Ce que je ne comprends pas, c'est pourquoi? Pourquoi cet acharnement à vouloir démolir tous ces mouvements du peuple latino-américain?
POURQUOI? Je ne comprends pas. Je ne peux pas admettre que M. Serge Truffaut soit malhonnête. Je ne comprends pas pourquoi il y a tant de malhonnêtes!
Vous me répondrez que ce que je ne comprends pas c'est le Venezuela, c'est Chávez, c'est l'Amérique latine.
Je connais mieux l'Amérique latine que la plupart des journalistes.
J'ai vécu deux mois au Guatemala, j'ai parcouru l'Amérique Centrale du Mexique jusqu'au canal de Panama. J'ai connu le Belize du temps où il s'appelait l'Honduras Britannique, je vis avec une amie vénézuélienne depuis 14 ans, je parle couramment espagnol, j'ai une deuxième famille à Puerto Cabello, j'ai de nombreux amis Vénézuéliens, j'ai vécu six mois au Venezuela, j'y ai fait un reportage en 2004 dont je vous ai déjà parlé (recherchez "La parole au Peuple" Charbonneau, vous trouverez si cela vous intéresse). J'ai étudié quotidiennement l'Amérique latine depuis 1979, son actualité, son histoire et je connais Chávez depuis le 4 février 1992. De le dire irrationnel, c'est ne pas connaître le personnage, c'est ne pas comprendre le coeur humain.
Avant de parler des clichés classiques que M. Truffaut utilise comme un abruti, permettez-moi de souligner les énormes mensonges:
Le premier: «Chávez aurait pu demeurer président du pays aussi longtemps qu'il l'aurait voulu.» Ici, M. Truffaut on pourrait vous poursuivre pour diffuser des mensonges.
Ce référendum n'était aucunement un plébiscite pour une présidence à vie.
Ce qui veut dire l'abolition des élections, des partis politiques, de la liberté d'association, d'expression.
L'article en question parlait d'abolir la limite du nombre de mandats présidentiels, exactement comme au Canada où Macdonald a fait 4 mandats, Chrétien et Pat Binns (Î,P.É.) ont fait 3 mandats et Lorne Calvert (Sask.) a pu se présenter pour un 5e mandat. Le Venezuela demandait d'abolir cette limite de deux mandats consécutifs, tout comme il n'y a pas de limite en France, en Italie, en Australie John Howard se présentait pour la 5e fois consécutive au poste de PM, en Angleterre, Tony Blair a fait 3 mandats consécutifs.
Donc, il est faux de dire: «Chávez aurait pu demeurer président du pays aussi longtemps qu'il l'aurait voulu.» Chávez aurait pu demeurer au pouvoir « aussi longtemps qu'il se serait fait élire », tout comme ici, Harper va demeurer au pouvoir aussi longtemps qu'il se fera élire.
«un homme chez qui l'inclination dictatoriale l'emporte largement sur le penchant démocratique»
Vous êtes, tout simplement révoltant M. Truffaut!
Ici, vous faites de la propagande de bas étage la plus dégueulasse qui soit.
Vous faites, une fois de plus, preuve d'une totale malhonnêteté intellectuelle.
Vous devriez écouter ce que le président d'Argentine, M. Kirchner et celui du Brésil, M. Da Silva, disent: qu'on peut attaquer Chávez sur bien des choses, mais sûrement pas sur son côté démocrate. Jamais aucun pays n'a consulté autant sa population en huit années de gouvernement (M. Truffaut employé, ici, le mot "régime", ça fait plus méchant: "régime", ça fait moins démocratique.).
M. Truffaut manipule bien la peur du futur, le terrible Chávez aurait pu se transformer en horrible Hulk: «Chávez se serait transfiguré, si on peut dire, en un président empruntant autant à Perón qu'à Fidel Castro: populiste et totalitaire.»
Dans sa boule de cristal où il voit le méchant, il le voit clairement et il nous dit que Chávez se serait «transfiguré»! Et c'est toujours très efficace d'y mettre du Castro. Chávez, le fils spirituel de Castro. Essayez de trouver un article qui parle de Chávez sans dire Castro! Chávez va se transfigurer, le monde en tremble, vite ressortons l'opération Condor.
Vous seriez en faveur de l'opération Condor du XXIe siècle, M. Truffaut. Regardez tous ces méchants à abattre: Chávez (qui va le tuer?), Moralés, Ortega, Correa. Bientôt on aura un beau papier pour dire comment Álvaro Colom est un tordu (élu récemment au Guatemala)
Vous regrettez les bons régimes qui tuaient allègrement la pauvreté
Oswaldo López Arellano dictateur du Honduras, 1963-1982
Ríos Montt, dictateur sanglant au Guatemala, 1982-1983
Maximiliano Hernandez Martínez, dictateur 1931-1944, et Napoleón Duarte 1980-1982 et 1982-1989, président des escadrons de la mort du Salvador qui assassinèrent l'archevêque Óscar Romero en 1980,
Famille Somoza, dictature du Nicaragua, 1934-1979
Fulgencio Batista, dictateur de Cuba, 1934-1959
Famille Duvalier, dictature d'Haïti, 1957-1985
Rafael Leónidas Trujillo, dictateur de la Rép. Dominicaine, 1930-1961
Juan Vicente Gómez, dit le barbare, 1908-1935 et Marcos Pérez Jiménez 1952-1958, dictateurs du Venezuela
Dictature militaire de 1963-1966 (Velasco Ibarra) et 1972-1979 (Guillermo Rodríguez Lara) en Équateur
Francisco Morales Bermudez, dictateur du Pérou, 1975-1980
Hugo Banzer, dictateur de Bolivie, 1971-1982
Augusto Pinochet, dictateur du Chili, 1973-1989
Castelo Branco, dictateur du Brésil, 1964-1985
Alfredo Stroessner, dictateur du Paraguay, 1954-1989
Dictature militaire (Bordaberry, Lizaso, Alvarez Armelino) en Uruguay, 1973-1984
Jorge Vileda, dictateur d'Argentine, 1976-1983 (Luis Patti)
Partout la même histoire. Toutes ces dictatures ont été supportées par les ÉU.
Le nom de chaque dictateur est une porte à ouvrir.
On peut approfondir ces faits historiques par la lecture de multiples documents se trouvant facilement sur internet. Partout des richesses pillées, partout la pauvreté incroyable.
Chaque fois qu'un gouvernement sud-américain a voulu offrir une meilleure vie à son peuple ou a tenté devenir maître de ses richesses, les ÉU l'on renversé.
Avril 2002 au Venezuela, n'était qu'une répétition de l'histoire, mais cette fois-ci, le peuple est descendu massivement dans les rues et leur président, qu'ils ont élu, a pu revenir au pouvoir.
L'étude des atrocités vécues sous ces dictatures, peut vous permettre de redéfinir ce que sont réellement la dictature et la démocratie. Peut-être que certains découvriraient que le gros maudit Chavez est plus démocrate qu'on nous le fait croire!
Qui donc connaît ces personnages importants que tous devraient connaître avant de pouvoir parler de l'irrationalité des dirigeants latinos américains.
Levez la main ceux qui connaissent Oswaldo López Arellano, Montt, Banzer, Stroessner, Vileda, Branco, Trujillo.
Personne! Étrange!
Bizarre, ce sont tous des dictateurs très répressifs.
Étrange que nous ne les connaissions pas tous. Des personnages sanguinaires, meurtriers! Étrange qu'on ne les connaisse pas!
Mais on connaît Chávez, lui on va s'en souvenir longtemps. Il n'a pourtant pas fait de massacre. Il a privé les bonnes compagnies qui exploitaient son pays, il les a privés d'immenses profits. Des compagnies dont M. Truffaut a peut-être des actions!? Qui sait?
Il a donné une dignité aux Vénézuéliens et a instauré une démocratie réelle.
Et M. Truffaut nous alerte qu'il va se transfiguré, qu'il va mené son pays dans la dictature, vers la banqueroute et que ce sera le chaos. Ira-t-on jusqu'à dire qu'une invasion serait peut-être souhaitable pour installer un bon gouvernement démocratique comme en Afghanistan, comme en Irak, comme au Pakistan, comme au Koweit, comme en Arabie Saoudite!
Le dangereux Chávez!
Attention! Attention! Le dangereux Chávez revient à la charge, il n'a pas eu sa leçon!
Pourquoi donc, ne se ferme-t-il pas la gueule?
Mais où donc vit M. Truffaut pour s'alarmer à ce point qu'un politicien n'abandonne pas ses idées après une défaite? Était-il sur la planète Mars en mai 1980 et en 1995? Pourrait-on dire que plusieurs sont revenus à la charge. Se souvient-il que le soir même du référendum de 1980, René Lévesque était revenu à la charge en disant, Si je vous ai bien compris...", nul besoin de dire le reste, vous êtes assez vieux pour vous en souvenir, à moins qu'une maladie vous assaille!
«Son obstination a ceci de singulier qu'elle met en relief un déni de la réalité politique du pays.»
Plus vous écrivez, M. Truffaut plus vous démontrez votre esprit tordu. Votre texte n'a rien du journalisme, c'est comme une lutte à finir contre ce personnage que vous détestez.
De la propagande haineuse.
Vous parlez de " déni de la réalité politique du pays" (déni, un mot que vous aimez depuis quelques jours!). Cette phrase M. Truffaut: " Son obstination a ceci de singulier qu'elle met en relief un déni de la réalité politique du pays ", s'applique totalement à vous.
Vous niez totalement la réalité politique de ce pays ainsi que de toute l'Amérique latine.
C'est honteux! Quel genre de personne êtes-vous?
Quel est votre but?
Vous désinformez les gens pour les faire haïr Chávez. Vous en êtes sûrement conscient.
Ou vous ne connaissez rien de ce qu'est l'Amérique latine et vous ne faites qu'emboîter le pas à la guerre médiatique contre ces gouvernements qui prennent leur pays en main pour réduire la pauvreté en récupérant leurs ressources naturelles et en éliminant l'exploitation honteuse que certaines grandes puissances opéraient.
Votre analyse de l'abandon des chavistes est simpliste et récupère la chose pour mettre de l'avant votre vision malhonnête. Vous êtes encore en mode futur. Vous devriez rester en mode présent et vous devriez vous attarder au passé.
Votre objectif: faire peur avec le futur de Chávez. C'est ce que l'on fait depuis 1999.
Il faudrait ressortir tous ces discours éditoriaux catastrophiques concernant le Venezuela depuis 1999 et les confronter à la réalité.
«Ensuite, son bilan économique est catastrophique.»
D É S I N F O R M A T I O N
De quoi parlez-vous? Du cours de vos actions concernant les compagnies pétrolières qui exploitaient le Venezuela?
Il est facile à prouver que vous faites preuve de désinformation totale et volontaire concernant ce point.
D'ailleurs, c'est le cliché classique: tout pays qui a une allure autre que le néo-libéralisme, mène son pays à la catastrophe économique.
Je tiens à faire remarquer à tous, que «son bilan économique est catastrophique!» est la phrase que vous allez lire concernant tous les gouvernements de gauche. Retenez bien, l'an prochain après une année de Cristina Fernandez à la tête de l'Argentine, on lira «son bilan économique est catastrophique!» Même phrase pour Colom au Guatemala. Même phrase pour Morales en Bolivie, même phrase pour Correa, pour Ortega, pour Tabaré Vasquez, même pour Lula ou Bachelet lorsque l'on voudra s'en débarrasser.
On vous dira que «leur bilan économique est catastrophique!», ce qui sera faux et on passera sous silence que tous ces gouvernements auront réduit la pauvreté et améliorer les conditions de vie de leur population.
Le cliché de l'inflation.
M. Truffaut reprend point par point les attaques désinformatives clichées :
L'inflation au Venezuela était beaucoup plus élevée avant l'arrivée de Chávez. Elle était de 36% en 1998 et même de 100% en 1996. On peut dire qu'elle diminue depuis la prise en main de l'économie par le gouvernement bolivarien. En février 2003, elle se situait à 40% et a diminué d'environ 10% par an depuis, pour remonter légèrement récemment, mais, tout en se stabilisant.
Elle a atteint 17% en 2006. C'est assez élevé, mais, tous les économistes vous diront qu'une inflation à deux chiffres dans un pays en développement n'est pas comparable à un taux équivalent, dans un pays "développé" comme le nôtre.
Pour ce qui est de la pénurie de lait, d'oeufs, mais surtout d'arina Pan pour les arépas, les fèves noires pour les caraotas et le riz qui fait défaut, le lait, les Vénézuéliens s'en passent facilement et les oeufs aussi, plusieurs ont des poules dans leur cour. Cette pénurie est bien réelle, ma famille vénézuélienne m'en parle depuis un mois environ, mais, cette pénurie est artificielle. Les supermarchés appartiennent à l'oligarchie. C'est une de leur arme contre Chávez, priver la population de denrées essentielles pour qu'elle se retourne contre Chávez et le renverse. Mais. c'est inefficace. Ce n'est pas la première fois que cette manoeuvre est utilisée, tous les Vénézuéliens se souviennent très bien de Noël 2002. Les gens ne sont pas dupes et ne mettent pas le blâme sur le gouvernement. Celui-ci tente de son mieux de compenser ces pénuries artificiellement créées par les grosses entreprises de l'oligarchie par son programme Mercal qui offre des denrées à prix très réduit. Et de ce côté, l'approvisionnement demeure très bon.
La guerre se poursuit au Venezuela. Je ne comprends pas pourquoi, M. Truffaut, qui n'y a jamais mis les pieds, y participe.
C'est la guerre des riches contre les pauvres.
Les riches contrôlent les supermarchés, une bonne partie des entreprises et les médias.
Ils ont des moyens phénoménaux pour annihiler tout effort pour sortir ces populations de la pauvreté en répartissant la richesse de ces pays exploités.
Pourquoi M. Truffaut fait-il preuve de tant de haine pour ce gouvernement qui n'a rien fait de répréhensible, bien au contraire, il a fait diminuer la pauvreté de façon spectaculaire tout en offrant des services médicaux gratuits et a alphabétisé l'ensemble du pays.
Pourquoi?
Pourquoi M. Truffaut fait de la propagande haineuse, plutôt que du journalisme honnête?
Pourquoi?
Parce qu'il suit le courant de la locomotive de désinformation du néolibéralisme?
Parce qu'il n'a aucune éthique?
Pour faire gonfler, je ne sais trop comment, son portefeuille?
Pourquoi?
Pour remettre la réalité en place, «chaque lecteur a le devoir» de mieux s'informer.
Je vous conseille le numéro 90 (janvier 2007) de la revue Manière de Voir, publié par le Monde diplomatique. http://www.monde-diplomatique.fr/mav/90/
Il faut lire aussi "Le Venezuela de Chávez" et "Chávez Presidente" de Maurice Lemoine, ce journaliste qui s'est retrouvé au milieu du coup d'État du 11 avril 2002. 850 pages écrites comme un roman, mais qui n'en demeure pas moins un documentaire précis. En plus du coup d'État, M. Lemoine nous livre la manière d'être des Vénézuéliens, leur passion des "Miss" beauté, les rouages de la désinformation, les manoeuvres souterraines des puissants états-uniens, la corruption et finalement le fascisme à la Sud-Américaine.
En avril 2002 Chávez était destiné au même sort que Allende. Aujourd'hui lorsqu'il traite Aznar de fasciste, on peut le comprendre. Il a passé à un cheveu d'être éliminé par des gens dont Aznar supportait les vues.
Il faut lire les articles du Réseau d'information & de solidarité avec l'Amérique latine (Risal) http://risal.collectifs.net/spip.php?rubrique8
Il faut s'informer à différentes sources pour combattre la désinformation, les préjugés et les clichés et les demi-vérités comme:
Président populiste - Chávez est un mauvais perdant - a reconnu sa défaite du bout des lèvres - ne renonçait pas à son projet - selon lui, la victoire de l'opposition, dimanche, est une obscénité. - Chávez aurait pu demeurer président du pays aussi longtemps qu'il l'aurait voulu. - l'Assemblée nationale et les autres institutions politiques auraient été réduites à un rôle de figurant et de faire-valoir d'El Presidente. - Fort heureusement, une majorité de citoyens...
En attendant de comprendre pourquoi des journalistes respectables perdent leur crédibilité à faire de la propagande diffamatoire et haineuse, il faut étudier chacun pour soi la réalité pour mieux la connaître et pour devenir bien conscient de ces manipulateurs de l'opinion publique.
Serge Charbonneau
Québec
