Dans un monde qui mise davantage sur "ma qualité de vie" sur "mes vacances" sur un individualisme à outrance, je préfère vivre ma révolte, mon écoeurement qu'un "je-m'en-foutisme" à la mode. J'écris, je réponds à certain chroniqueur et éditoraliste et cela me sert d'exutoire. Comme cela, je ne développe pas d'ulcère et je ne suis pas indifférente.
Schreiberg est un succédané de ketchup qu'il utilise sur tout.