Vos réactions
Dans La Presse et dans le JdeM : Ok... mais dans Le Devoir : SVP!
Quelle analyse primaire digne des journaux dont les intérêts commerciaux exigent de torpiller toute idée de socialisme et d'État qui tente de jouer véritablement son rôle : celui de redistribuer la richesse.
Chavez n'est pas un saint, mais ce n'est pas le diable non plus. Il veut changer la constitution de son pays pour lui permettre de se présenter aux élections le nombre de fois qu'il le désire. Combien de fois peut se faire élire un premier ministre au Canada? Le nombre de fois qu'il le veut. Vit-on dans une dictaure pour autant?
Chavez a subi un coup d'état organisé par les États-Unis.. et subit la mauvaise presse incessante organisée par les affairistes de son pays...soit, il a été réélu. Il fait des réformes courageuse pour soulager les miséreux de son pays. Ici, au Canada, nos gouvernement en parlent de pauvreté mais ne font presque rien. Ils attendent les bonnes grâces du Marché.
Au Vénézuela, les installations laissées, lors de la nationalistaion du pétrole, par les compagnies pétrolières étrangères sont désuètes. Néanmoins, les profits vont maintenant directement dans les poches de l'État pour payer la santé, l'éducation et l'agriculture. Ici, au Canada, les mêmes compagnies pétrolières ont des installations dernier cri et font des profits faramineux et... on les subventionnent encore plutôt que d'exploiter et de bénéficier nous même de notre or noir.
Chavez vient de perdre un référendum, mais tient toujours à ses idées : C'est un dictateur mauvais perdant, selon notre éditorialiste. Les souverainistes perdent deux référendums et souhaitent en tenir un troisième un jour... Sont-ils tous des dictateurs mauvais perdants?
Chavez tente de contre-balancer le pouvoir des médias privés dans son pays. Je rêve du jour où nos gouvernements feront de même avec les Power Corp et Québécor de notre réalité. Malheureusement ici, ces derniers sont si puissants qu'ils imposent même leur contenu à nos télés d'État. Ex. Les productions La Presse-Télé.
Et ce n'est pas avec des éditoriaux comme celui-ci, qui prennent le relai des idées "capitalo-américaines", que le grand public pourra faire la part des choses. Heureusement, il reste Le Monde Diplomatique.
