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Heureux qui come Ulysse...

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Yvon Montoya (yvonmontoya@sympatico.ca)
Envoyé Le mercredi 05 décembre 2007 12:00



Il faut défendre le français au Québec mais cela se fera au détriment du québécois et de sa cousine, le joual. Je suis heureux que mon étude et analyse en 1999 sur la culture au Québec est affirmée par ce qui se passe désormais dans cette prise de conscience sur l'état de la langue française au Québec. L'analayse plitique restepertinent dans ce sens là assi. Louis Cornellier du Devoir, dans sa critique à mon livre, considéra que c'était du « Québec bashing ». Je vois qu'il s'est trompé du tout au tout. Pourtant sa critique virulente démontre encore une fois qu'on n'est pas prophète dans son pays, n'est-ce pas? Alors que c'était le moment de faire prendre leurs responsabilités aux politiques et aux intervenants cculturels, cela a été vu avec mépris. Dommage pour cette perte de temps car les critiques devraient aider à la prise de conscience. On perd beaucoup de temps au Québec. On trouve dans cet ouvrage moult intellectuels et participants universitaires qui s'exprimaient sur l'état de la culture au Québec à l'aube du XXIème siècle. Neuf années plus tard, le constat reste le même et cela frise la tragédie de savoir un peuple aussi remarquable que le peuple québécois puisse être son propre fossoyeur aidé par ses propres critiques. La prise de conscience est urgente et nécessaire. C'est un enjeu nécessaire. Les enseignants se doivent de maîtriser le français pour mieux l'enseigner et les politiciens doivent retourner ensuite dans les écoles pour apprendre le mot démagogie. Le combat continue.

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