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La protection de notre langue passe une législation provinciale

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Stéphanie Vaudry-Gauthier
Envoyé Le mercredi 05 décembre 2007 11:00



Je crois que cet article témoigne de l'ignorance provenant de beaucoup de QuébécoisEs à l'égard des immigrants. Il ne faut pas devenir chauvinistes et mettre le blâme sur cette population qui nous est plus utile qu'un fardeau. Après tout, si le gouvernement québécois s'affaire à augmenter le taux d'immigrant par année, c'est parce qu'il y a un besoin et non par mesure de charité.

Si nous voulons protéger notre langue, par conséquent notre culture, il est inévitable de miser vers un changement dans nos politiques d'immigration. Le gouvernement doit favoriser des programmes de francisation et doit miser sur la primauté du français en ce qui concerne la sphère publique. Cela doit notamment s'effectuer au niveau de la publicité, du système d'éducation, mais aussi au niveau de l'emploi.

En ce qui concerne les politiques de natalité, beaucoup doit être effectué en ce sens. Il est vrai que le marché est inondé de produits pharmaceutiques cherchant à stériliser de façon permanente ou temporaire notre population, mais à cet effet des mesures doit être entreprises de la part du gouvernement québécois afin d'inciter les jeunes familles québécoises à procréer. Par exemple, un programme de bourses favorisant la natalité pour les diplômés; des congés de maternité rémunérés à 100% pour au moins 1 an pour les deux sexes; un système de garderie à faible coût et extensif, etc.

Réfléchissez-y.

Stéphanie Vaudry
Étudiante au baccalauréat en développement international et mondialisation
Université d'Ottawa
svaud097@uOttawa.ca

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