Je ne sais pas combien de fois j'ai lu et entendu cette référence au fait que "nous nous serions battus pour conserver notre langue et nos institutions". Est-ce vraiment le cas. Je crois qu'il y a une bonne part de légende urbaine dans cette afirmation. Il y a bien eu dans les années '60 des manifestations contre les dirigeants du CN qui ne connaissaient pas de francophones compétents. Mais bien avant, il y eu des conflits en Europe qui menacaient et les institution et la patrie de la langue française et un grand nombre de Québécois ont soutenu que "ce n'était pas notre guerre". La défense et la promotion de notre langue et de nos institutions ne se fait pas toujours avec de belles paroles.