Je ne comprends pas pourquoi l'on dit que la langue parlée à la maison n'est pas un bon indice d'intégration alors qu'il s'agit du seul. La langue au travail n'étant quant à lui qu'un indice de francisation ou de «bilinguisation» des milieux de travail, point. Pourtant, c'est l'argument que l'on entend de plus en plus souvent ces derniers jours de la part des négationnistes qui tentent ainsi par tous les moyens de minimiser le recul du français au Québec. C'est quoi le but ?