Vos réactions

La dernière identité

Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

Pierre-R. Desrosiers (desro@cgocable.ca)
Envoyé Le mercredi 05 décembre 2007 07:00



Deux remarques: 1. Il y a une écologie des langues. Tout comme les espèces animales et végétales, des espèces linguistiques disparaissent sur la planète. Le français a connu sa plus grande extension à l'époque de la colonisation, surtout au XIXe siècle. C'est là un phénomène de nature politique et économique. Depuis, il se rétracte au rythme du déclin de l'importance mondiale de la France.
2. Il existe, au Québec, une antinomie latente entre la fonction culturelle de la langue, ici marqueur identitaire, et sa fonction communicatrice, ici exercée dans un univers nord-américain. La première privilégie la maîtrise d'une langue comme signalant la fierté d'une identité; la seconde privilégie l'efficacité du message, peu importe sa formulation.
Je schématise, bien entendu.
Pierre R. Desrosiers
Val David

Haut de la page

Recherchez dans le site

Recherche rapide dans Le Devoir.com