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Elle en a payé le prix d'une retentissante dégringolade.

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Gerry Pagé
Envoyé Le lundi 03 décembre 2007 08:00



Après avoir vu la «Cheuf» Ann Bourget et quelques-uns de ses cicérones s'amuser à qui mieux-mieux, en empilant leurs bâtons dans les roues de la Mairesse Boucher; après avoir vu la «braqueuse» Ann Bourget et quelques-uns de ses «verbeux-moteurs» s'amuser comme des irresponsables, en s'opposant pour le plaisir de s'opposer, comment l'électorat du Grand Québec pouvait-il se laisser beurrer et leurrer par des séances de poignées de mains, par des séances de patinage, sur la glace de Place D'Youville, par les quelques flashes de brefs et furtifs moments d'écoute virtuelle, par toutes ces facéties et ces jongleries ponctuelles d'une campagne aguicheuse? Le poids (60%) des appuis que Régis Labaume a reçus contient de sérieux messages : «Québec ne veut plus de crêpages de chignons»; «Québec n'en veut plus du spécieux verbiage et des envolées avocassières de «m'as-tu-entendu»; Québec ne veut plus que des petits clans s'amusent à prendre en otage la Capitale du Québec et ses citoyens».

Régis Labaume part gagnant et l'électorat s'assurera que les vacances débridées de l'Opposition sont bel et bien finies. Régis Labaume avait pris soin de spécifier que s'il était élu Maire, une opposition majoritaire qui aurait le culot de jouer au boycott d'une saine gestion municipale, à Québec, le trouverait sur son chemin. À cet égard, les citoyens de la Capitale lui accorderont très majoritairement leurs appuis.

Régis Labaume avait pris soin de spécifier que la Ville de Québec reprendrait toute sa place, à l'échelle québécoise, canadienne et internationale, là où un Joyau du Patrimoine Mondial a sa place. Dès lors, la population a compris et fait confiance à celui qui n'a pas l'intention de tout centrer sur sa personne ni de s'accrocher à tous les micros et zooms des médias. Finie donc la parade de «m'as-tu-vu» qui misaient sur l'excentricité, sur la visibilité, sur les galas et les falbalas du 400e, sur les «jactances de presse» et les séances de photos, sur les banquets et dégustations de «petits biscuits». Le rassurant timonier Régis Labaume monte à la barre et Québec a un Maître à bord. Après deux années de «voiles à tous vents», de roulis et de tangages étourdissants, voilà une solide empoigne du gouvernail et le goût restauré, parmi les citoyens actifs et progressistes, d'une belle traversée!

Gerry Pagé
Ville de Québec

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