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L'apport des religieux québécois, et puis après
Parce que c'est bien le minimum auquel on pouvait s'attendre d'une classe dominante; il n'y avait une bonne manière d'être un intellectuel actif pendant cette époque bénite, c'était d'être un religieux. Il y avait une bonne manière de faire évoluer la société québécoise, c'était de s'appuyer sur le pouvoir religieux.
Maintenant que le pouvoir catholique québécois n'est plus important, pourquoi chercherions-nous à le raviver, à l'invitation d'un cardinal mandaté par un pouvoir central? Comme moyen de s'opposer aux pouvoirs religieux excessifs de communautés culturelles? Si la religion est une ceinture de force ethnique, il faut apprendre à s'en libérer. Le "Québec de souche" le fait, les "accomodés" qui s'appuient sur les chartes canadiennes le feront aussi, ce n'est qu'une question de temps. La religion reste un ciment identitaire, mais son pouvoir varie; l'extrémisme catholique a existé au Québec à cause de raisons historiques. Toutes les mauvaises choses ont une fin.
