Vos réactions
A propos du Malheur...
Je viens de lire votre chronique de vendredi 30 novembre dans Le Devoir et j'ai aussi entendu votre intervention du même jour à lÉmission radiophonique matinale de Radio-Canda à Trois-Rivières.
D'abord, laissezpmoi vus dire que j'apprécie grandement la qualité de vos présentations et commentaires de films dans l'un et l'autre média ainsi que sur le site Internet de Médiafilm.
En connaissance de cause pour les cinémas commerciaux, vous avez fait part de vos commentaires dans vos deux chroniques ci-haut citées. Pour ce qui est de Ciné-Campus, vos commentaires vont dans le sens de monsieur Laprise, qui a une connaissance partielle et très restrictive des activités de l'organisme. D'ailleurs, même si vous n'y faites pas allusions, d'autres interventions ont apportées des informations plus excates sur les activités et objectifs de ciné-club trifluvien.
Sachez que la programmationde Ciné-Campus se fait selon le principe de l'offre te ed la demande de ses abonnés, et non en vertu de la pressions des distributeurs et de la hantise de la primeur à tout prix. Et tout cela pour un prix quasi-dérisoire.
Toutefois, vos propos deviennent inacceptables quand vous véhiculez des faussetés pour appuyer votre argmentation et votre dénigrement de Ciné-Campus. Les trois films que vous mentionnez et sur les quels vous appuyez vos dires étaient dans la programmation de novembre 2006 (Va, vis et deviens, Munich et Anthony Zimmer), donc il y a un an. Vous trompez ainsi votre lectorat en faisant usage d'un argument non-conforme à la vérité et qui devient ainsi enlève toute crédibilité à votre argumantation. Nous sommes en 2007 et non en 2006.
En méprisant de façon aussi désinvolte le travail des cinéphiles de notre ville, et surtout en vous référant à des sources partielles ou fausses, vous détruisez ainsi la crédibilité de critique cinématographique que vous pourriez métier.
Un bon film d'auteur n'est pas meilleur quand on le voit plus rapidement que les autres et dans une salle de la région métropolitaine.
de plus, il ne faudrait oublier qu'on présente du cinéma d'art et d'essai au cinéma Laurier et au Ciné-Plus de Victoriaville et au cinéma capitol de Victoriaville. Quant à la programmation de Ciné-Campus, aucune région du québec présente comme ce ciné-club au moins une cinquantaine de films de répertoire chaque année.
Toute personne a droit à son opinion, mais pour un critique de cinéma, on peut s'attendre à des prises de position davantage appuyées sur une recherche et une connaisance plus sérieuses que celles que vous avez faites pour traiter du Malheur de Trois-Rivières et son son ciné-club d'un autre temps et déphasé, mais qui est portant à l'origine de la fondation des fiches Films à lÉcran devenues l'agence Médiafilm.
À bon entendeur, salut.
Gilles Leblanc
