M. Schreiber était très confiant de donner ses gros montants d'argent, sans contrat, sans reçu, avant même de recevoir des services pour une industrie qui n'a jamais vu le jour dans les Maritimes. Allo les nonos !
C'est cousu de fils blancs et même de toutes les couleurs cette histoire là. Qui va croire ça ? Plus qu'on ne croit.