La conclusion à laquelle nous arrivons, â la lumière des jugements que certains juges, est que ceux-ci penche toujours du même coté, comme la tour de Pise; c`est à dire du coté droits individuelles. Or dans la cause du kirpan le juge n`a pas considéré les conséquences de son jugement dans la société. La dérive vient du fait que nous ne considérons pas si un accommodement touche la dignité de la personne c`est le respect de son être ou bien ce qui n`est pas essentielle au respect de sa personne. Le droit à l`éducation est premier en regard des particularités liées à une pratique religieuse. Dans la pratique traitons les cas semblables de façon semblable et les cas différents de façon différente, dans le respect de la digité de tous.En fait laissons les institutions leur autonomie et la responsabilité de juger de la pertinence du bien vivre ensemble.