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Dressage à la médiocrité

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Zach Gebello (gebe@tlb.sympatico.ca)
Envoyé Le mercredi 28 novembre 2007 09:00



Ce sont les professeurs, les éducateurs et tous les acteurs qui produisent le matériel, les logiciels, les modules pour devoirs, etc... qui sont en mode créativité et qui sont dans le processus d'apprentissage. Ils font tout pour l'élève et à la place de l'élève.

L'élève passe son temps à remplir des cases laissées vides où une seule réponse est possible et correspond à l'oeuvre qui contient déjà son message et sa vue du monde.

C'est un dressage à une pensée unique.

Les modules pour "devoirs" que rapportent mes fils à la maison sont d'une impressionnante médiocrité. Ce ne sont rien d'autre que des instrument d'abrutissement.

Nous avons pris l'innitiative, mes enfants et moi, de les corriger, de les améliorer, en vain car leurs concepteurs ont refusé toutes critiques ou modification. Notre insistance à vouloir faire participer l'élève dans l'élaboration de ces modules (leurs propres devoirs) nous a valu rien de moins que l'intimidation et les menaces de l'établissement.

Comme quoi les enfants qui font de l'intimidation après les classes ne sont en fait qu'en train de faire leur devoirs, puisqu'elle semble bien faire partie du curriculum.

C'est à se demander si les commissions scolaires sont vraiment nécessaires puisque notre expérience entre l'école de l'année dernière et cette nouvelle école, cette année, est si différente. La lumière et la noirceur.

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