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Kyoto une vraie erreur

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Fernand Trudel
Envoyé Le lundi 26 novembre 2007 20:00



L'ancien conseiller spécial de Jean Chrétien, Eddie Goldenberg, soutient que la signature canadienne au bas du protocole de Kyoto en 2002 visait avant tout à «conscientiser» l'opinion publique aux efforts immenses qui doivent être faits pour lutter contre les changements climatiques. Dans une entrevue accordée au Devoir en février 2007, mais également lors d'un discours livré au Canadian Club de London, Eddie Goldenberg a aussi soutenu que le gouvernement Chrétien n'était pas prêt à l'époque à atteindre les objectifs de Kyoto.


C'est clair on a signé en crachant en l'air. Monsieur Harper a raison quand il dit que les pays les plus pollueurs représentant à eux seuls 75% du problème n'ont pas signé l'accord. Est-ce la Canada, le pire pollueur de la planète ou La Chine, les États-Unis et l'Inde réunis ? Pourquoi devont nous faire plus d'effort qu'eux qui ann<hilent les nôtre et les subjugent.

Voici le lien sur un graphique du GIEC qui démontre hors de tout doute que 81% de la planète dont le Canada en grande partie et surtout le Québec, ne sont pas les sources principales de CO2. En page 15 de ce rapport du GIEC ( http://www.ipcc.ch/pdf/special-reports/srccs/srccs_spm_ts_fr.pdf ), il y a un graphique illustrant visuellement les concentrations de CO2 sur la planète, C'est éloquent et ca se passe de commentaires surtout des adeptes de la religion kyotiste de Al Gore.

Depuis la venue des conservateurs, les grandes gueules écolos les ont noirci sans faire de quartier. Pourtant, c'est ce gouvernement qui met fin au pire désastre sur la cote atlantique: Sydney Steel, un investissement de dépollution du site avec le gouvernement de la Nouvelle-Écosse de l'ordre de 400 millions.

Dans les grands lacs voici son action: Avec un investissement de 30 millions de dollars, notre gouvernement Harper prend des mesures concrètes afin de nettoyer le site le plus important et le plus gravement contaminé du côté canadien des Grands Lacs, soit le havre Hamilton. Grâce à cet engagement, le gouvernement conservateur relève le principal défi environnemental auquel fait face le havre, la restauration du sédiment contaminé à Randle Reef. Randle Reef est un dépôt subaquatique de 630 000 mètres cubes de goudron de houille fortement contaminé (hydrocarbures aromatiques polycycliques) qui a été rejeté, pendant une longue période, par des exploitations industrielles qui ont, depuis, cessé leurs activités. Au Canada, Randle Reef se classe au second rang, tout de suite après les étangs bitumineux du port de Sydney comme site contaminé par le goudron de houille.

Voilà deux sites les plus contaminés du Canada et sur la liste des cibles de Kyoto, où le gouvernement Harper a pris des mesures concrètes. Pourquoi les environnementalistes ont ils parlementés d'un BAPE à l'autre aussi logtemps, sans s'attaquer à ces deux problèmes qui perdurent depuis plusieurs décennies ? Pourtant les libéraux, les écolos et Stéphane Dion avaient toute la latitude pour agir et il ne l'ont pas fait. Alors ils n'ont pas à blâmer le gouvernement de nous dire la vérité sur la duperie kyotiste. Ils ont crié au loup sans le chasser et après ils blâment les autres...

S'il y a quelqu'un à blâmer ce sont ces alarmistes qui crient sans agir et qui ciblent des moulins à vent...

Extrait de «La Planète des Glaces -- Histoire et environnements de notre ère glaciaire» par par Brigitte van Vliet-Lanoë, professeur en sciences de la Terre à l'université des Sciences et Technologies de Lille.

«Notre planète a des capacités d'autorégulation remarquables, notamment par les échanges convectifs au sein de l'atmosphère, de l'hydrosphère en dialogue permanent avec la biosphère. L'homme, ce grand perturbateur, est un peu présomptueux de croire qu'il va tout modifier, même si son impact sur la biosphère est aussi destructeur pour la biodiversité qu'une chute d'astéroïde. »

«Le Global Warming nous a fait prendre conscience de la fragilité des équilibres à la surface de notre planète et, grâce à lui, de nombreuses études ont apporté leur lot d'informations à la fois sur notre passé et sur la géoprospective. Il nous a fait prendre conscience du caractère limité des ressources énergétiques fossiles. Et si ce Global Warming était surtout politique, une peur latente des nations économiquement riches de manquer d'énergie en cas de refroidissement climatique ? Qu'il fasse chaud ou qu'il fasse froid, il est important d'optimiser notre consommation énergétique et de limiter la pollution pour que les générations futures puissent continuer à se développer équitablement. Quant à voir pousser le maïs en Laponie, il existe d'autres facteurs limitant que la température.»

Sur ce, bonne réflexion...

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