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L'Église du Québec est sur la Croix

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Hélène Bourgeois (h_bourgeois@sympatico.ca)
Envoyé Le dimanche 25 novembre 2007 17:00



À en lire les propos hargneux voire haineux de certains contre l'Église, les catholiques commencent à se rendre compte que l'Église d'aujourd'hui est sur la croix avec son Époux pour recevoir les coups...même si beaucoup d'entre nous n'étaient même pas nés au moment des événements pour lesquels on accuse l'Église. Notre génération paiera pour celle qui nous a précédée et ce, dans toutes les sphères de notre vie humaine (spirituelle, économique, politique, etc.).

Toute cette haine contre l'Église n'est pas étonnante. Le Christ nous a bien avisé qu'Elle serait haïe de tous dans les derniers temps. Les propos de Serge Charbonneau qui se donne un air de pseudo-intellectuel mais dont le manque de maîtrise de ses passions déchaînées trahissent qu'il ne s'agit pas d'un raisonnement humaniste voire philosophique mais d'une révolte contre un rival jaloux (on baigne en plein Genèse 3) jusqu'à s'en prendre à tout ce qui le renvoi à ses blessures (possiblement devant une image d'autorité paternelle et maternelle qu'il projette sur l'Église et contre Mme Bombardier) me fait penser à lever les bras vers le ciel dans cette lamentation du psalmiste devant l'adversité que Mgr Ouellet subit :

"Ils affutent leur langue comme une épée,
ils ajustent leur flèches, parole empoisonnée,
pour tirer en cachette sur l'innocent;
ils tirent soudain, sans rien craindre.

Ils se forgent des formules maléfiques,
ils dissimulent avoir soin leurs pièges;
ils disent : "Qui les verra ?"

Ils machinent leur crime:
Notre machination est parfaite;
le coeur de chacun demeure impénétrable !" (Psaume 63, 4-7)

Et encore, on a envie de dire comme le psalmiste :

"Seigneur, au secours ! Il n'y a plus de fidèle !
La loyauté a disparu chez les hommes.
Entre eux la parole est mensonge,
coeur double, lèvres menteuses.

Que le Seigneur supprime ces lèvres menteuses,
cette langue qui parle insolemment,
ceux-là qui disent : "Armons notre langue !
À nous la parole ! Qui sera notre maître ?" (Psaume 11, 2-5)

Merci Mme Bombardier pour la justesse de vos propos. Le mépris que certains ont à votre égard devrait vous donner des ailes car :

« Si l'on vous insulte à cause du nom du Christ, heureux êtes-vous, puisque l'Esprit de gloire, l'Esprit de Dieu, repose sur vous. » (1 Pierre 4, 14)

Quant à ce monsieur Jean-François Couture, qui se nourrit du mensonge des prophètes de l'anticléricalisme primaire (à chacun ses prophètes), les Onfray, Gavras et Brown de ce monde qui ont tirés leurs « thèses » au café de commerce du coin, je l'invite à se procurer « L'Anti traité d'athéologie : le système Onfray mis à nu » de Matthieu Beaumier.

L'auteur démolit avec brio et justesse historique le système de Michel Onfray.

"En quelques années, Michel Onfray est devenu le principal promoteur d'un antichristianisme militant sans équivalent dans le paysage intellectuel français. Campant sur des positions équivoques définies arbitrairement comme un "nietzschésime de gauche", l'auteur du Traité d'athéologie fait de l'hédonisme le stade ultime d'une civilisation du plaisir et de la jouissance. Son opposition radicale violente aux trois monothéismes fondateurs de civilisations - le judaïsme, le christianisme et l'islam - constitue l'armature d'un mode de pensée dont les failles sont ici découvertes, mises à nu.
Avec rigueur et minutie, Matthieu Baumier démonte le système Onfray point par point, thème par thème, argument par argument. L'aveuglement militant et les approximations d'Onfray - dont les méthodes et les références relèvent ici plus du sophisme que de la philosophie -, apparaissent alors une évidence qui ne peut laisser insensible.

Presses de la Renaissance, Paris, 2005. 252 p.

Ainsi, pour sa plus grande culture personnelle, je l'invite également à lire « Les impostures antichrétiennes » de Joseph-Marie Verlinde (Presses de la Renaissance)

Plus que jamais, le christianisme se doit de répondre aux défis qui lui sont lancés, notamment au New Age et aux thèses développées dans le Da Vinci Code, ou encore au gnosticisme, à l'occultisme et à la « magia sexualis».

Les adeptes du New Age adhèrent en effet à l'idée d'une Tradition primordiale dont les religions ne seraient que des expressions plus ou moins dévoyées. Joseph-Marie Verlinde démontre le caractère fantaisiste de cette théorie, prenant forme chez Dan Brown dans le culte à la « Grande Déesse » qui a supplanté le Dieu paternaliste judéo-chrétien. En déconstruisant une à une les thèses de l'écrivain américain - sur la Révélation, le mythe du Graal, la soi-disant diabolisation de la sexualité par l'Église, sa prétendue misogynie -, il nous donne les clés pour comprendre la véritable teneur de l'« oeuvre » de Dan Brown. Et c'est aussi pour lui l'occasion de répandre la Bonne Nouvelle pour contrer ses effets.

Le dragon rouge feu de l'apocalypse est en furie... on dirait qu'il perd les pédales car son règne achève...

Et puis, c'est sans compter la confusion qui règne concernant les religions qu'on flanque toutes dans le même panier pour en tirer des conclusions abusives faisant l'amalgame terrorisme/nazisme/catholicisme/créationnisme/sectes... alouette !

Pour l'information de tous, l'Église Catholique ne soutien pas la thèse du créationnisme. Ça ce sont les évangéliques fondamentalistes.

Cordialement,
Hélène
www.ephata.actiforum.com

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