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Les corps policiers ont-ils besoin d'un électrochoc ?
Il semble que dans le cas de Robert Dziekanski à l'aéroport de Vancouver, la force physique aurait été préferrable au « Taser » après bien sûr avoir tenté d'autres solutions non-violentes telles que la négociation. Toutefois, sans vouloir défendre les policiers, il faut noter que cet individu ne parlait pas l'une des langues officielles.
Afin de parer à ce genre de problèmes, il y aurait lieu de revoir entièrement le protocole d'utilisation des armes par les policiers, en tenant compte de nouvelles façons de faire moins violentes et des nouvelles technologies alternatives.
Par exemple, au lieu d'investir dans les armes comme son voisin américain, le gouvernement canadien pourrait investir davantage dans la fine pointe des technologies de télécommunication. Ainsi, afin de mieux intervenir avec des individus parlant une langue étrangère, le Canada pourrait créer un service d'interprètes à distance, pan-canadien et disponible rapidement en tout temps, aux policiers et équipes d'urgence.
