Vos réactions

Les corps policiers ont-ils besoin d'un électrochoc ?

Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

L Falardeau
Envoyé Le dimanche 25 novembre 2007 14:00



Les événements tragiques des dernières semaines et dont on a pu voir une bande vidéo à la télévision, démontrent que certains policiers ne veulent plus assumer le risque de contacts physiques pour maîtriser un individu non-armé, même en avantage numérique. Les policiers sont pourtant formés et entraînés physiquement à ces situations et leur salaire relativement élevé tient compte des risques encourus.

Il semble que dans le cas de Robert Dziekanski à l'aéroport de Vancouver, la force physique aurait été préferrable au « Taser » après bien sûr avoir tenté d'autres solutions non-violentes telles que la négociation. Toutefois, sans vouloir défendre les policiers, il faut noter que cet individu ne parlait pas l'une des langues officielles.

Afin de parer à ce genre de problèmes, il y aurait lieu de revoir entièrement le protocole d'utilisation des armes par les policiers, en tenant compte de nouvelles façons de faire moins violentes et des nouvelles technologies alternatives.

Par exemple, au lieu d'investir dans les armes comme son voisin américain, le gouvernement canadien pourrait investir davantage dans la fine pointe des technologies de télécommunication. Ainsi, afin de mieux intervenir avec des individus parlant une langue étrangère, le Canada pourrait créer un service d'interprètes à distance, pan-canadien et disponible rapidement en tout temps, aux policiers et équipes d'urgence.

Haut de la page

Recherchez dans le site

Recherche rapide dans Le Devoir.com