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Propos d'un paranoïaque à propos de la privatisation

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Jacques Morissette (jmoris7@gmail.com)
Envoyé Le dimanche 25 novembre 2007 12:00



Nos politiciens essaient de plus en plus de nous vendre le système public à l'idée de la privatisation serait une solution à nos problèmes actuels et futurs. L'histoire de l'humanité qui, tenant compte de la mondialisation, se confond de plus en plus avec le capitalisme populaire. De fait, le capitalisme est tellement populaire que les politiciens et les médias (la télévision, La Presse, etc.) ont très peu à dire sur le sujet pour donner l'impression à la population qu'ils comprennent bien les enjeux.

J'ai participé à la marche de mardi soir, le 13 novembre, concernant la fermeture du Centre Viger à Montréal qui héberge surtout des personnes âgées. C'était vraiment à titre personnel, pour sympathiser avec les gens. De mémoire, c'était ma première participation à ce genre d'événement. Les gens marchaient pour toutes sortes de raisons. Quant à moi, je pense que c'était dans le but de réveiller les québécois qui dorment au gaz. Malheureusement, le silence des médias me dit qu'ils ne sont pas vraiment de leur côté, le gouvernement encore bien moins vu que c'est ce dernier qui fournit le gaz.

Je sympathise avec les gens qui voudraient que les choses se passent autrement. Qu'on travaille laborieusement à améliorer le système public plutôt que de faire pencher la balance du côté des petits amis du privé de nos politiciens. Mais les dogmes du capitalisme (avec ses oeillères) éclairent jusqu'à rendre quasi aveugle la population. La marche est-elle trop haute pour que la population décode bien tout cela?

Monsieur Claude Gastonguay n'est pas nécessairement le père légitime de l'assurance-maladie. Récemment, F. Parenteau dans le journal Voir, disait que le système public craque, mais je me demande se ce ne sont pas nos politiciens qui pipent les dés pour que ça se passe ainsi, afin de favoriser la thèse de la privatisation.

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