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Privilégier la mise en place les modes efficaces de transport à grande capacité

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Alexandre Lampron (alexlampron@yahoo.ca)
Envoyé Le dimanche 25 novembre 2007 00:00



Dès le départ, j'ai cru que le développement d'un Plan de transport de la Ville de Montréal était une bonne idée au nom du développement urbain durable. Cependant, malgré son titre de métropole, Montréal oublie trop souvent ses partenaires. En fait, je partage la recommandation faite par la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, selon laquelle « une seule et unique instance devra assurer un leadership fort, et surtout encadrer et animer une réelle vision métropolitaine du transport en commun et des aménagements ». Une vision métropolitaine. Ceci étant écrit, les recommandations faites ne sont pas mauvaises en soi, mais il est de mon avis que les couronnes nord et sud, tout particulièrement la Rive-Sud, doit y trouver leur compte dans ce Plan de transport. Considérant toutefois qu'aucun nouveau lien n'a été construit sur la Rive-Sud depuis le pont-tunnel Louis-Hyppolite Lafontaine, en 1967, la construction d'un nouveau lien inter-rive, par exemple, adapté à la réalité environnementale et économique se veut une option plus qu'envisageable. Elle est rendue nécessaire ! Et la Ville de Montréal ne constitue pas un juste levier pour assurer cette équilibre. Une instance ayant une portée régionale, l'Agence métropolitaine de transport (AMT) ou la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM), serait mieux vue pour prendre en charge un tel développement. Dans sa décision, la Ville de Montréal devrait donc privilégier avant tout la mise en place les modes efficaces de transport à grande capacité et doivent nécessairement desservir des axes de grands déplacements pour arriver à concurrencer efficacement l'utilisation de la voiture.

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